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	<title>congotribune.com &#187; KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON</title>
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		<title>KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 11:25:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Jose bakutu Intox ou information, nous ne savons pas le confirmer en ce moment precis.  La nouvelle a circulé hier dans le milieu de l’église de Kutino dans la Commune de Ndjili. D’après notre source, la nouvelle a été donnée par 2 adeptes de l’église de Kutino, qui étaient emprisonnés en juillet dernier à la prison de Makala, suite à une manifestation interdite le<br /><p class="readmore"><a class="more-link" href="http://congotribune.com/kutino-fernando-est-tres-malade-en-prison/">Lire la suite →</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong> Par Jose bakutu </strong><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_253" class='wp-caption alignleft' style='width:300px;'><a href="http://www.congotribune.com/wp-content/uploads/2009/12/4-MILITANS-DE-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-253" title="4 MILITANS DE « SAUVONS LE CONGO »  LIBERES POUR LES FETES DE FI" src="http://www.congotribune.com/wp-content/uploads/2009/12/4-MILITANS-DE-1-300x202.jpg" alt="" width="300" height="202" /></a><p class='wp-caption-text'>Kutino a –t-il été empoissonné en Prison ?</p></div>
<p>Intox ou information, nous ne savons pas le confirmer en ce moment precis.  La nouvelle a circulé hier dans le milieu de l’église de Kutino dans la  Commune de Ndjili. D’après notre source, la nouvelle a été donnée par 2 adeptes de l’église de Kutino, qui étaient emprisonnés en juillet dernier à la prison de Makala, suite à une manifestation interdite le 23 juillet après la confirmation de la condamnation à 10 ans de prison. Ces 2  messieurs codétenus de Kutino, ont été libérés pour passer les fêtes avec leurs familles.  Il s’agit de  Richard Bukaka et Samy Kamba.  Ce dernier a declaré à un de nos confrères habitant à Ndjili que le Révérend pasteur ne va pas très bien.  Il a passé plus de trois mois à côté de lui, et il a constaté qu’il  est tres fatigué et surtout ne supporte plus  la prison. <span id="more-252"></span>Toujours selon Samy Kamba, le pasteur est tres malade depuis un moment. Il a peur qu’il ne soit empoissonné par les hommes de Kabila déguisés en activistes des ONG des droits de l’homme, qui sont aussi visibles dans les différents pavillons à Makala. En prison Kutino passe son temps à prier et de fois à prêcher la bonne nouvelle aux prisonniers. Sa popularité reste intacte et son carisme aussi. Son médecin personnel le visite souvent et certains adeptes viennent aussi le visiter.</p>
<p>S’agit –il d’une information ou juste de la communication pour reparler de Kutino Fernando, qui commence à devenir has been ? Nous n’avons aucune preuve de la maladie de ce pasteur incarcéré depuis plus de 3 ans pour des raisons politiques. Toute fois, nous sommes à la recherche de monsieur Samy Kamba, pour avoir des vraies explications sur la maladie de l’homme de Dieu.</p>
<p>Signalons que monsieur Samy Kamba et Richard Bukaka ont été arrêtés en juillet dernier après une manifestation interdite par les autorités administratives  de Kisenso. Durant la manifestation, les DVD du pasteur ont été distribués et quelques adeptes de Bundu dia Kongo de Kisenso se sont melés aux manifestants pour dénoncer la brutalité disproportionnée  de la police. La manifestation a fait un mort, et plusieurs condamnations par le tribunal de Ndjili. Monsieur Antoine Badiabioko est mort suite à une crise cardiaque, causée par la brutalité policière en cherchant à défendre  son fils joseph Badiabioko, responsable de l’église de Kutino à Matete, distributeur des DVD contenant le message politique du pasteur.  A suivre…..</p>
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		<title>Canada: la police arrête un Rwandais poursuivi pour crimes de guerre</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 16:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[De Dongo à Kinshasa pour construire un Nouveau Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Debate over UN mission in DR Congo]]></category>
		<category><![CDATA[FRAPPE PAR UNE GRIPPE DES BETISES.]]></category>
		<category><![CDATA[HA BANA POTO ! UN JEUNE CONGOLAIS TUE SON AMI POUR 50 DOLLARS AU CANADA !]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVENTION DE L’HONORABLE EMERY OKUNDJI SUR SA QUESTION ORALE AVEC DEBAT POSEE AU GOUVERNEUR DE LA BANQUE CENTRALE DU CONGO]]></category>
		<category><![CDATA[KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON]]></category>
		<category><![CDATA[LAMBERT MENDE]]></category>
		<category><![CDATA[Le PERROQUET DE KABILA]]></category>
		<category><![CDATA[Les Décisions de Justice et la Consolidation de la Démocratie en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[LES OPPOSANTS DE LA RDC A BRAZZA SONT CIBLES SUR DEMANDE DE KINSHASA.]]></category>
		<category><![CDATA[PROROGATION DU MANDAT DE LA MONUC OU PERENISATION DE L’IMPÉRIALISME OCCIDENTAL EN RDCongo ?]]></category>
		<category><![CDATA[RELATIVE A LA VENTE DES IMMEUBLES DE LA BANQUE CENTRALE DU CONGO]]></category>

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		<description><![CDATA[Un homme devant la tombe d&#8217;une victime du génocide de 1994 à Kigali au Rwanda. © AFP/Archives Alessandro Abonizzio OTTAWA (AFP) - samedi 07 novembre 2009 &#8211; 23h44 &#8211; La police fédérale canadienne a arrêté un immigré rwandais vivant à Windsor, dans le sud de l&#8217;Ontario (est), et l&#8217;a présenté samedi devant un juge pour l&#8217;inculper d&#8217;acte de génocide, a-t-on appris de sources judiciaires. Jacques<br /><p class="readmore"><a class="more-link" href="http://congotribune.com/canada-la-police-arrete-un-rwandais-poursuivi-pour-crimes-de-guerre/">Lire la suite →</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="2" cellpadding="5" width="245" align="right">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.izf.net/upload/AFP/francais/special/afrique/AFP.php?content=p091107224442.76x5ny98_0_visu2.html"><img class="alignright size-full wp-image-106" title="CPS.UEE46.071109234438.photo00.quicklook.default-245x190" src="http://www.congotribune.com/wp-content/uploads/2009/11/CPS.UEE46.071109234438.photo00.quicklook.default-245x190.jpg" alt="CPS.UEE46.071109234438.photo00.quicklook.default-245x190" width="245" height="190" /></a><br />
<span style="font-size: x-small;">Un homme devant la tombe d&#8217;une victime du génocide de 1994 à Kigali au Rwanda.<br />
© AFP/Archives Alessandro Abonizzio</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;"> OTTAWA (AFP) -</span><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: xx-small;"> samedi 07 novembre 2009 &#8211; 23h44 </span> &#8211;  <span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">La police fédérale canadienne a arrêté un immigré rwandais vivant à Windsor, dans le sud de l&#8217;Ontario (est), et l&#8217;a présenté samedi devant un juge pour l&#8217;inculper d&#8217;acte de génocide, a-t-on appris de sources judiciaires.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">Jacques Mungwarere, 37 ans, a été arrêté vendredi par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) au terme d&#8217;une enquête de six ans ayant mené les policiers au Canada, aux États-Unis et au Rwanda.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">&laquo;&nbsp;M. Mungwarere est soupçonné d&#8217;avoir commis un acte de génocide dans la préfecture de Kibuye, dans l&#8217;ouest du Rwanda, durant le génocide de 1994&#8243;, a indiqué à l&#8217;AFP, le sergent Marc Ménard de la GRC.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">L&#8217;accusé a été présenté à un juge samedi à Ottawa et son procès devrait s&#8217;ouvrir le 12 novembre prochain dans la capitale canadienne.<span id="more-105"></span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">C&#8217;est un citoyen qui a alerté les policiers, a précisé la GRC.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">&laquo;&nbsp;Les personnes qui commettent des crimes haineux de cette nature ne sont pas les bienvenus au Canada&nbsp;&raquo; a affirmé linspecteur Ron Charlebois, officier responsable de la Section des crimes de guerre de la GRC dans un communiqué.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">&laquo;&nbsp;Nous ferons tout en notre pouvoir, avec les ressources dont nous disposons, pour empêcher ces personnes de vivre en toute impunité dans notre pays&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">Jacques Mungwarere est la deuxième personne à être accusée de crimes de guerre au Canada, en vertu de la Loi sur les crimes contre l&#8217;humanité et les crimes de guerre, dite de &laquo;&nbsp;compétence universelle&nbsp;&raquo;, promulguée en octobre 2000.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">Au mois de mai dernier, Désiré Munyaneza avait été reconnu coupable à Montréal d&#8217;avoir participé au génocide, perpétré des viols et tué des civils dans la préfecture de Butare entre avril et juillet 1994, ainsi que d&#8217;avoir dirigé l&#8217;une des principales milices qui établissait des barrages de la mort dans cette région du sud du Rwanda. Il a dernièrement été condamné à la prison à vie sans possibilité de remise en liberté avant 25 ans.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">L&#8217;avocat de Munyaneza, Me Richard Perras, qui a annoncé qu&#8217;il ferait appel de cette condamnation, s&#8217;est étonné de l&#8217;arrestation de M. Mungwarere.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: x-small;">&laquo;&nbsp;J&#8217;avais l&#8217;impression qu&#8217;il (le ministère public) attendrait la décision de l&#8217;appel avant de se relancer dans l&#8217;aventure&nbsp;&raquo;, a-t-il dit à l&#8217;AFP.</span></p>
<table border="0" cellspacing="2" cellpadding="2" width="600">
<tbody>
<tr align="right">
<td><span style="font-family: Arial,Helvetica; font-size: xx-small;"> </span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>UDPS, l’impérieux sursaut !</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 16:08:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles nationales]]></category>
		<category><![CDATA[KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON]]></category>
		<category><![CDATA[LAMBERT MENDE]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Corneille MULUMBA I. Les années « 80 » Silence complice, inaction coupable ou fuite des responsabilités; c’est en ces termes que certains Congolais et observateurs extérieurs ont qualifié l’attitude des pionniers et autres anciens cadres de l’UDPS face à la crise grave que traverse ce parti depuis quelques temps. En effet, née au début des années 80, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social a<br /><p class="readmore"><a class="more-link" href="http://congotribune.com/udps-l%e2%80%99imperieux-sursaut/">Lire la suite →</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Par Corneille MULUMBA</strong></p>
<ol>
<li><strong>I. </strong><strong>Les années « 80 » </strong></li>
</ol>
<div id="attachment_83" class='wp-caption alignleft' style='width:300px;'><img class="size-medium wp-image-83" title="media_xl_901644" src="http://www.congotribune.com/wp-content/uploads/2009/11/media_xl_901644-300x201.jpg" alt="Etienne Tshisekedi wa Mulumba, President National de l'udps" width="300" height="201" /><p class='wp-caption-text'>Etienne Tshisekedi wa Mulumba, President National de l&#39;udps</p></div>
<p>Silence complice, inaction coupable ou fuite des responsabilités; c’est en ces termes que certains Congolais et observateurs extérieurs ont qualifié l’attitude des pionniers et autres anciens cadres de l’UDPS face à la crise grave que traverse ce parti depuis quelques temps.</p>
<p>En effet, née au début des années 80, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social a tenu en haleine toutes les catégories sociales du pays pendant une vingtaine d’années. Jeunes, vieux, hommes, femmes, religieux, journalistes, militaires, enseignants, commerçants, étudiants, syndicalistes, tous ont, de diverses manières, soutenu activement ce parti qui avait focalisé sur lui les espoirs et les aspirations de tout le peuple congolais.<span id="more-102"></span></p>
<p>Cette adhésion massive et cette confiance, l’UDPS les devait à la justesse de son combat et l’adéquation de son discours politiques, l’engagement et la détermination de ses cadres, de ses leaders et de ses membres dans le pays et dans la diaspora.</p>
<p>Dans les années « 80 », en effet, les membres de l’UDPS avaient un idéal et agissaient conformément à cet idéal. Ils donnaient tout, et se donnaient entièrement au parti. Beaucoup ont fait preuve d’une détermination et d’un courage extraordinaires. Même démunis de tout aujourd’hui, ce sont des véritables héros devant lesquels la démocratie retrouvée devrait faire sa révérence. C’est dire que tous ceux à qui il est donné de diriger l’UDPS aujourd’hui doivent être conscients du fait qu’ils ont en charge un capital bâti sur les privations des autres. Ils ont le devoir patriotique de le faire fructifier en conduisant impérativement l’UDPS au pouvoir afin que les sacrifices consentis ne l’aient pas été en vain. De la sorte, l’UDPS pourra jouer le rôle politique de premier plan qui lui est dévolu en République Démocratique du Congo et en Afrique pour l’amélioration des conditions de vie de nos peuples. Ils doivent également être conscients qu’au sein de l’UDPS existe cette charge émotionnelle particulière qui, bien gérée, peut générer une très grande capacité de mobilisation et une force capable de déplacer des montagnes.</p>
<ol>
<li><strong>II. </strong><strong>UDPS, une coquille vide ? </strong></li>
</ol>
<p>« L’UDPS dans le brouillard », « L’UDPS, une coquille vide », « L’UDPS, le temps des désillusions », « L’UDPS, c’est fini »; ce sont là quelques titres de journaux parus ces derniers mois dans la capitale congolaise, conséquence du spectacle  peu reluisant que donne le parti des Treize Parlementaires en ce moment. Ont-ils tous tort ces éditorialistes ?</p>
<p>Sans doute que, au travers de ces titres cinglants, ceux-ci versent en réalité des larmes, excédés et désabusés par la cacophonie au niveau des instances dirigeantes de ce parti et les conflits fratricides sous les yeux des militants ahuris, ou par la police, la Justice et les médias interposés. Ils ont sans doute aussi été déçus par la démobilisation des membres du fait du boycott des élections générales de 2006 et de la trop longue absence sur le terrain de la seule autorité structurelle  du parti unanimement reconnue. L’incapacité, le manque de courage ou l’absence d’une réelle volonté politique pour désigner une autorité de consensus à même de conduire les affaires du parti dans l’entretemps, l’absence de tout discours cohérent et mobilisateur sur les enjeux nationaux et les questions et d’actualité, l’absence d’orientations politiques précises et le chevauchement des structures de l’organisation ont fini d’éteindre les espoirs. Ces éditorialistes ont vu aussi, pendant plusieurs années, l’UDPS se mettre à manger ses propres enfants, ses propres cadres, analystes, stratèges, et autres leaders au profit des flatteurs, applaudisseurs et autres béni-oui-oui, jusqu’à se rendre inopérante et totalement léthargique. Comment dès lors s’étonner de tels titres dans la presse ?</p>
<ol>
<li><strong>III. </strong><strong>Le sursaut d’orgueil. </strong></li>
</ol>
<p>Ces titres de  presse, sans doute était-ce le but recherché, ne pouvaient que pourfendre le cœur de tous ceux pour qui, aux quatre coins du monde, les initiales « U.D.P.S. » signifient quelque de beaucoup plus profond que le simple sigle d’un quelconque parti politique né avec l’autorisation de Mobutu après le 24 avril 1990.</p>
<p>En effet, l’UDPS n’est pas un parti comme les autres; parce qu’il s’est bâti sur le partage de souvenirs communs faits de défis à la dictature de Mobutu et des violations des droits humains les plus élémentaires. Ce parti ne peut se comparer, dans une certaine mesure, qu’à d’autres mouvements politiques qui ont lutté pour une cause juste, tels l’ANC contre l’apartheid en Afrique du Sud, le MPLA pour l’indépendance de l’Angola, ou le Frolimo au Mozambique. Tous sont encore aux commandes de leurs pays respectifs jusqu’aujourd’hui. Dans le Zaïre de Mobutu, il s’agissait de combattre pour la conquête de la démocratie pluraliste, le respect des droits de l’homme, et l’amélioration des conditions de vie du peuple congolais. Et l’UDPS en a aussi payé le prix : arrestations arbitraires, tortures physiques et morales, assassinats, relégations, maquis, confiscations des biens, maisons incendiées, emplois perdus, faillites commerciales, ménages brisés, etc.</p>
<p>C’est pourquoi, le présent texte constitue, en fait, une exhortation à regarder dans la même direction pour tous ceux qui sont convaincus que l’UDPS peut encore représenter une force politique à même de défendre les intérêts du Congo et du peuple congolais, de se battre pour enraciner la démocratie pluraliste, d’améliorer les conditions de vie des populations congolaises, de faire du Congo un Etat de droit, une puissance politique, militaire, économique, et culturelle, un partenaire respecté et craint. Dans cette perspective, les principales batailles de l’heure s’appellent encore : bonne gouvernance, lutte contre la corruption, respect de la Constitution et des institutions de la  République, constitution d’une armée puissante et de développement, paix et intégrité du territoire nationale, reconstruction du pays et redressement économique, justice sociale et diplomatie à la hauteur des ambitions du pays.</p>
<p>Gagner ces batailles ne relève point du miracle ; mais d’une action réfléchie, calculée, programmée, et concertée. Il s’agit de reconstituer une machine politique puissante à même de peser de manière déterminante sur la vie politique, économique, sociale, culturelle et diplomatique nationale.</p>
<p>Un parti politique est puissant par le nombre de ses militants et sa capacité de mobilisation, certes ; mais aussi et surtout, en démocratie, par le nombre de ses élus : combien de députés nationaux, de sénateurs, de députés provinciaux, de gouverneurs de provinces, d’élus communaux et locaux, ainsi que sa capacité à produire des idées novatrices et des stratégies efficaces. Et,  si ces élus sont politiquement bien formés et idéologiquement bien armés, c-à-d s’ils ne sont pas de simples jouisseurs, le Congo peut  retrouver rapidement la place qui doit être la sienne en Afrique et dans le monde.</p>
<p>Pour gagner le plus grand nombre d’élus aux échéances électorales, il faut être capable de convaincre la population congolaise, les potentiels stratèges et analystes à même de produire un travail intellectuel de qualité. Il faut pouvoir faire adhérer au parti des cadres qui soient susceptibles de défendre valablement la vision du parti dans divers secteurs de vie nationale, d’assumer avec compétence et engagement des hautes fonctions au sein de l’Etat Congolais, de mobiliser des moyens financiers conséquents pour le parti et son action.</p>
<p>Faire adhérer au parti ce genre de personnages exige de rendre celui-ci attrayant et prometteur. En effet, un parti éclaté en mille morceaux, avec quatre ou cinq Secrétaires Généraux, un parti dont les acteurs sont incapables de transcender les amours propres, incapables d’organiser un congrès fédérateur et structurel, un parti dans lequel le débat interne n’a pas de place, un tel parti ne peut pas être crédible et attrayant. Bien plus, tous ceux qui cherchent à entretenir la misère du peuple congolais ne seront toujours prêts pour soutenir de diverses manières et simultanément, les multiples ailes en vue d’entretenir la confusion et les divisions, et ainsi affaiblir, sinon faire disparaître à jamais, le colosse. Le zèle et la délectation dont fait montre la police congolaise pour disperser brutalement toute réunion de l’une ou l’autre aile du parti n’a pas d’autre signification.</p>
<p>Mais, pour tout observateur attentif,  l’UDPS peut encore inverser le courant ; ce n’est qu’une question de volonté et de détermination politiques.</p>
<p>Le parti a besoin d’une direction dynamique, visionnaire, solidaire, et faisant montre d’une détermination sans faille pour regagner la confiance. Il a besoin de mots d’ordre précis sur des matières qui concernent la vie de nos populations, une définition claire et précise des objectifs, le réarmement moral des militants, et une action énergique pour de nouvelles adhésions en vue de lui donner un nouveau souffle.</p>
<p>Il appartient à l’UDPS de prouver qu’elle est capable de conquérir le pouvoir en RDC et de le conserver démocratiquement pendant longtemps en se montrant capable d’opérer des choix politiques et économiques qui satisfassent les intérêts du peuple et qui permettent aux partenaires du Congo de se retrouver.</p>
<ol>
<li><strong>IV. </strong><strong>Beaucoup de choses ont changé depuis 1982</strong></li>
</ol>
<p>Après plus d’un quart de siècle de vie politique, beaucoup de choses ont changé au Congo et dansle monde.</p>
<ol>
<li><strong>a. </strong><strong>Une nouvelle génération. </strong></li>
</ol>
<p>Les enfants nés au lendemain de la création de l’UDPS totalisent 27 ans d’âge aujourd’hui. A leur éveil politique, ils ne connaissent pas les affres du régime de Mobutu. Ils ne peuvent donc pas apprécier à sa juste valeur le combat héroïque de l’UDPS. Et pourtant, ils constituent la très grande majorité de la population congolaise d’aujourd’hui. C’est donc eux qui constituent l’électorat qu’il est indispensable de convaincre pour gagner les élections. Un travail profond et assidu à leur endroit s’impose ; et celui-ci exige du temps.</p>
<ol>
<li><strong>b. </strong><strong>Les choix stratégiques. </strong></li>
</ol>
<p>En 1982, l’affrontement politique opposait l’UDPS du Groupe des Treize au MPR Parti-Etat de Mobutu.  L’UDPS s’était donné comme but la restauration de la démocratie pluraliste et le respect des droits de l’homme par des voies pacifiques. A voir la vie de millions de nos compatriotes gaspillée inutilement par les seigneurs de guerre assoiffés du pouvoir, sans pourtant apporter une quelconque amélioration aux conditions de vie de nos populations depuis une douzaine d’années, ni paix, ni sécurité, on se rend compte à quel point l’UDPS avait raison. Quel gâchis ! Et quelle perte de temps !</p>
<p>En 1982, c’était une opposition entre le bien et le mal. Le choix était clair ; et c’est l’UDPS qui gagna le cœur du peuple congolais. Aujourd’hui, le multipartisme a dilué les responsabilités entre plusieurs partis politiques. Par conséquent, c’est ce que l’UDPS veut faire, et comment elle entend le faire, qui est important à définir clairement, à communiquer et à vulgariser ; à savoir, l’amélioration des conditions de vie du peuple congolais tel que cela est exprimé dans les objectifs du Millénaire, la restauration de la dignité et du respect de l’Etat congolais, c’est la construction des infrastructures sur toute l’étendue du territoire national, c’est la révolution des mentalités et la restitution de la fierté du Congolais.</p>
<p><strong> c. L’environnement international. </strong></p>
<p>-          <em>Absence dans l’agenda international.</em> Ayant eu le vent en poupe pendant de nombreuses années, ayant disposé de cadres de très haut niveau, personne ne voyait comment le pouvoir pouvait échapper à l’UDPS. Nombreux étaient les responsables politiques et économiques dans le monde qui suivaient de très près l’évolution de ce parti et n’hésitaient pas à lui apporter un concours logistique, voir financier à certains moments. Tous voulaient être amis de l’UDPS.</p>
<p>Mais, sous la transition, et en l’absence d’un Congrès de refondation après la longue période de la clandestinité, ce parti n’a pas su exploiter l’immense soutien populaire dont il bénéficiait pour transformer le pénalty en accédant au pouvoir ; bien que celui-ci fût à sa portée à maintes reprises. Le boycott des élections et l’absence de plusieurs années de son président de la scène politique congolaise sans que le parti ait été à même d’organiser son intérim ont fait passer l’UDPS pour un parti déstructuré, sans avenir, incapable de survivre à son leader. Beaucoup se sont mis à en déserter les rangs.</p>
<p>Quant aux partenaires extérieurs, cela est bien connu, ils recherchent des alliés en qui ils peuvent investir. Et on n’investit que là où cela peut rapporter. Devant la réalité du moment, beaucoup ont lâché prise.</p>
<p>-          <em>Obama.</em> En novembre 2008, l’Amérique a placé Barack Obama à la magistrature suprême de la première puissance mondiale. Ce dernier, alors qu’il n’était encore que Sénateur de l’Illinois, avait initié, en 2005, un projet de loi sur la RD Congo.  Cette loi, qui fut adoptée en 2006, engage les Etats-Unis à :</p>
<p>-     <em>reconstruire la  RDC, </em></p>
<p>-     <em>y développer des structures politiques durables, </em></p>
<p>-     <em>tenir pour responsables les gouvernements étrangers qui tentent de déstabiliser la RDC,</em></p>
<p>-     <em>mettre fin à la corruption politique, </em></p>
<p>-     <em>professionnaliser les forces armées, </em></p>
<p>-     <em>réduire les violences sexuelles, </em></p>
<p>-     <em>soutenir les victimes d’abus sexuels ». </em></p>
<p>-     <em>autoriser « la mise à disposition de 52 millions de dollars d’assistance à la RDC ;</em></p>
<p>-     <em>affecter un Envoyé spécial des USA chargé de résoudre les violences récurrentes en RDC ; </em></p>
<p>-     <em>soutenir la  Monuc. </em></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>L’initiateur de cette loi, devenu entretemps le Président des Etats-Unis d’Amérique, s’est encore publiquement exprimé à maintes reprises, de même que son Secrétaire d’Etat, sur la situation de la RDC et la vocation de ce pays en Afrique. C’est dire que l’Administration Obama porte un intérêt particulier sur notre pays avec lequel elle voudrait manifestement traiter directement, sans intermédiaires.</p>
<p>Tirer partie de cette nouvelle donne et de cette opportunité exige du Congo un leadership politique patriote et visionnaire, de la bonne gouvernance, une action engagée et déterminée pour la réalisation des objectifs du Millénaire.</p>
<ol>
<li><em>L’apport technologique</em>. Contrairement à l’époque héroïque où il fallait passer des nuits entières à photocopier des tracts et autres documents politiques à envoyer dans toutes les provinces du Congo et dans tous les pays étrangers où vivait une communauté zaïroise plus ou moins importante, aujourd’hui, les mails et les sms facilitent énormément la tâche. Il est devenu possible d’atteindre des millions de personnes en quelques minutes en vue de sensibiliser sur un sujet ou de mobiliser même les habitants des territoires les plus reculés. La volonté et la détermination politiques, ainsi que l’adéquation du message peuvent permettre de renverser complètement la situation au profit de l’UDPS en très peu de temps.
<ol>
<li><strong>V. </strong><strong>Des déchirements inutiles.</strong></li>
<li>Il ne faut pas se leurrer. L’on peut figurer dans les hautes sphères du parti et ne pas se faire élire aux élections. Un Secrétaire général ou même un président de parti peut être battu ; tandis qu’un simple militant peut se faire élire. Un membre ayant à peine adhéré à l’UDPS peut se faire élire au détriment d’un pionnier. Les élections de 2006 sont pleines d’enseignements à ce sujet : on a pu voir un simple membre élu de tel parti politique, devenu membre du Bureau de l’Assemblée Nationale, engager l’un des vice-présidents de son parti dans son cabinet en qualité de conseiller. Question : qui est au-dessus de qui ?</li>
</ol>
</li>
</ol>
<p>L’essentiel, donc, c’est que l’UDPS obtienne le plus grand nombre possible d’élus, afin qu’elle puisse jouer un rôle politique important dans le pays et qu’elle puisse être crédible comme partenaire sur la scène politique internationale. De la sorte, ses élus, ses mandataires et le parti lui-même pourront faire jouer la solidarité au profit de ceux et celles de ses combattants fidèles qui n’ont pas eu la chance de recueillir suffisamment de suffrages. C’est pourquoi, il est illusoire de s’entredéchirer pour des postes au sein du parti. Il y a risque de dilapider les énergies et de s’affaiblir inutilement. Ainsi, combien n’est-il pas désolant de voir des membres et sympathisants du parti, propriétaires des organes de presse importants de la place, se complaire dans le règlement de compte au lieu d’utiliser ceux-ci pour mobiliser en faveur de l’UDPS. Ce qui est déterminant, c’est de concevoir des messages, ainsi que des stratégies efficaces et efficientes en vue de gagner les cœurs et mobiliser massivement les populations congolaises.</p>
<ol>
<li>D’autre part, les temps ont changé. Il y a maintenant une multitude de partis politiques qui participent effectivement au pouvoir d’Etat, pour les uns, et qui sont dans l’opposition institutionnelle ou pas, pour les autres.</li>
</ol>
<p>Ainsi placée en position de concurrence, l’UDPS doit démontrer qu’elle sera plus à même de répondre effectivement aux attentes du peuple congolais, de gérer la République avec compétence, probité morale et patriotisme. Pour ce faire, elle devra recruter à tour de bras dans tous les milieux sociaux, dans toutes les provinces, dans tous les territoires et dans la diaspora afin de disposer d’hommes et de femmes bien armés idéologiquement pour être convaincants.</p>
<p>L’UDPS devra être capable de recruter beaucoup de jeunes dans les universités, les instituts supérieurs et les écoles secondaires, de les former politiquement et de les armer idéologiquement afin de les préparer aux hautes charges de l’Etat (pas une université, école supérieure ou secondaire sans son Comité de l’UDPS), et cela sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p>C’est dire que les déchirements actuels ne peuvent être que la conséquence d’une mauvaise appréciation des enjeux et d’une sous-estimation de l’effort à fournir pour ramener l’UDPS au sommet de la montagne. En effet, il est indispensable que l’UDPS refasse son unité autour de ses valeurs fondatrices. Elle doit pouvoir vendre au peuple congolais un véritable programme de développement et de reconstruction, dans lequel toutes les provinces se retrouvent réellement. Elle doit s’ouvrir à d’autres personnalités et courants politiques, à la société civile, et à tous ceux qui s’étaient retirés et qui avaient, par dépit, créé d’autres partis politiques. Ceux-ci pourraient se constituer en courants au sein de leur ancien parti. L’UDPS est encore en mesure de mobiliser les masses dans cet environnement politique marqué par la misère, l’insécurité et autres frustrations sociales. Encore faudrait-il que ceux qui la dirigent le réalisent et y croient.</p>
<ol>
<li>Un Parti du pouvoir. L’UDPS n’est pas un parti d’opposition ; comme si elle était condamnée à n’œuvrer que dans l’opposition. C’est un parti qui est destiné à présider aux destinées de la République Démocratique du Congo, à tous les niveaux du pouvoir.</li>
</ol>
<p>C’est dans cet esprit qu’elle doit se doter de Secrétaires Nationaux, véritables experts, chargés de suivre les activités du gouvernement dans un ou plusieurs secteurs de la vie de la nation en vue d’en maîtriser les dossiers et, ainsi, permettre au parti d’exprimer des positions justes et d’être immédiatement opérationnel en accédant au pouvoir.</p>
<p>Elle doit se choisir des leaders locaux compétents et dynamiques qui serviront de relais pour l’éducation politique et la mobilisation. Ce sont eux qui permettront la revitalisation du parti à la base et seront indispensables au moment de la campagne électorale.</p>
<p>Elle doit rechercher et identifier des hommes et des femmes qui allient engagement politique et compétences managériales, charisme et patriotisme, ainsi qu’une grande capacité de consensus, des rassembleurs. C’est à ceux-là qu’il faudra confier les rênes du parti et de la nation.</p>
<p>Le Congo a besoin d’un leadership responsable, éclairé, patriote, capable de négocier avec les partenaires les intérêts réciproques, et non d’un leadership de jouisseurs, spécialistes de la poudre aux yeux.</p>
<p>C’est cela que tous les membres de l’UDPS doivent intérioriser.</p>
<ol>
<li><strong>VI. </strong><strong>Savoir lire les signes du temps</strong></li>
</ol>
<p>Derrière la guerre des Titans que se livrent certains responsables de l’UDPS se cache, en fait, une sournoise guerre de succession qui ne dit pas son nom. Pourquoi, alors, ne pas jouer franchement cartes sur tables dans le respect des institutions du parti, au lieu  de tenter des coups d’Etat ? Les ambitions sont légitimes ; mais dans un parti qui se respecte, on doit avoir mis sur pied les mécanismes pour les gérer.</p>
<p>Il est vrai que, âgé de 76 ans, ayant affronté la maladie, marqué par des années de tortures morales et de relégations, le Président National de l’UDPS, qui, au-delà de l’idolâtrie ambiante, n’est qu’un homme de chair et de sang, pourrait accuser le coup. C’est pourquoi il est indécent de chercher à le faire prendre position pour un camp contre un autre. Une prise de position sage de sa part ne pouvant aller que dans le sens de la recherche de la réconciliation. Le problème ne se serait pas posé s’il existait un Premier et un Deuxième vice-président. Mais tel n’est pas le cas. Il faut donc imaginer les voies et moyens d’en sortir en préservant l’essentiel.</p>
<p>Toutefois, cette absence prolongée du pays aurait dû alerter tous ceux qui ne veulent pas voir l’UDPS disparaître de la scène politique congolaise. Le parti a aujourd’hui l’opportunité de faire preuve de sa maturité en prenant de sages décisions sur sa destinée. Il n’y pas lieu d’attendre du Président national en repos médical à l’étranger qu’il vienne réconcilier les antagonismes. Il faut faire une paix des braves, rechercher un compromis, se réconcilier et lui présenter les décisions adoptées par consensus pour entérinement.  Il devrait, en rentrant au pays, être accueilli par un parti réconcilié et non atterrir dans une fournaise. La crise à l’UDPS nécessite un dépassement de soi de la part de tous les responsables, beaucoup d’intelligence et d’humilité. Sans être capable de cela, l’UDPS risque de connaître le triste sort des MNC, le PRP, MPR, et Abako notamment. Tout le monde sera perdant et les ailes des orfèvres de cette catastrophe fonderont comme neige au soleil. En effet, dans les conditions actuelles, personne ne semble avoir l’autorité et la légitimité sur l’ensemble du parti. C’est plutôt  l’auto contestation qui est la règle. Les contestataires seront à leur tour contestés, et ce sera l’inéluctable atomisation.</p>
<ol>
<li><strong>VII. </strong><strong>Des atouts importants</strong></li>
</ol>
<p>Désorganisée et affaiblie par les divisions et l’effritement du leadership, l’UDPS détient encore néanmoins des atouts importants pour ceux qui veulent se ressaisir :</p>
<ol>
<li>Bien que ne se manifestant plus, ou très mal par des querelles inutiles, l’UDPS est encore présente dans l’esprit et le cœur de beaucoup de Congolais, et cela dans toutes les couches sociales et aux quatre coins du pays. Il suffit de rallumer la flamme. Pour se faire, elle a pour alliés les plus convaincants les conditions de vie déplorables des populations congolaises, l’insécurité, la faillite de l’Etat, le non respect des institutions et de la Constitution, la corruption des gouvernants, la non prise en compte des priorités nationales, la menace sur l’intégrité du territoire, la flagrante discrimination entre les provinces dans la répartition du revenu national et des infrastructures, etc.</li>
<li>C’est le seul parti qui jouit encore d’une bonne représentation sur le plan international. Redynamisés, ses comités d’Europe, d’Amérique, d’Australie et d’Asie peuvent jouer un rôle très important pour la mobilisation de l’opinion internationale et pour le travail de lobbying.</li>
</ol>
<ol>
<li><strong>VIII. </strong><strong>Sortir de l’ornière</strong></li>
</ol>
<p>Devant la gravité de la situation, des dispositions exceptionnelles s’imposent. Un schéma de sortie de crise doit être imaginé. Les étapes pourraient en être les suivantes :</p>
<ol>
<li>Désignation d’un facilitateur (Monsieur « Bons offices ») par le président National, avec un timing précis (30 jours maximum). En effet, le temps joue contre l’UDPS en ce moment, compte tenu de la proximité des échéances électorales. Celui-ci peut se faire assister de deux anciens qui ne sont pas alignés dans les courants actuels ;</li>
</ol>
<ol>
<li>Après ce délai, il devrait être mis sur pied un Exécutif d’Union et de Réconciliation, composé de 2 délégués par courant politique (les survivants du Groupe des Treize, le Collège des Fondateurs, l’UDPS Kibassa, l’aile Mutanda, l’aile Beltshika, la DPR, les Femmes et les Jeunes UDPS, etc). Ces délégués doivent être librement désignés par le courant qu’ils représentent. Cet exécutif d’union se désigne librement et par consensus, sinon par élection, un Bureau politique intérimaire composé d’un Secrétaire Général a.i., un Secrétaire Général adjoint a.i. chargé des questions politiques, un Secrétaire Général a.i. adjoint chargé de la réorganisation du Parti, un Trésorier Général a.i.. Ils auront en charge la gestion quotidienne du  parti. L’Exécutif d’Union et de Réconciliation aurait un mandat de trois mois non renouvelables.</li>
</ol>
<p>Une conférence de presse doit porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale la nouvelle structuration et les nouvelles orientations du parti ; faisant ainsi la démonstration de l’unité retrouvée.</p>
<p><strong>Missions de l’Exécutif d’Union et de Réconciliation : </strong></p>
<p>-          l’élaboration d’un programme d’action sur trois mois en vue de :</p>
<ul>
<li>la restauration de l’image de l’UDPS et sa visibilité sur la scène politique</li>
<li>la remobilisation des membres</li>
<li>l’organisation du Congrès de Refondation de l’UDPS. Celui-ci devra notamment introduire des structures classiques à tous les partis modernes (un président, deux vice-présidents, un Secrétaire général, deux ou trois Secrétaires généraux adjoint, un Trésorier général et son adjoint, etc.) La désignation des animateurs des structures devra être entièrement et librement faite par les membres réunis en Congrès. Les Secrétaires Nationaux devront être désigné par le Comité Directeur. Ce Congrès devrait impérativement se clôturer le jour anniversaire de la fondation du Parti, le 15 février 2010.</li>
</ul>
<p>-          la réappropriation des travaux effectués dans l’entre-temps par les divers courants ou les différentes ailes, y compris le Congrès de Righini,</p>
<p>-          l’amorce de la préparation des élections générales.</p>
<p>L’objectif poursuivi étant le sauvetage du Parti et la mobilisation de toutes les énergies disponibles en vue de ramener l’UDPS au cœur de la vie politique congolaise, quiconque se revendiquant de l’UDPS se doit de mettre de l’eau dans son vin pour permettre la réconciliation. De même, quiconque entraverait cette démarche salvatrice serait considéré comme un éteignoir de l’espoir et devrait mériter une « fatwa » de toute la famille UDPS.</p>
<ol>
<li><strong>IX. </strong><strong>Du Congrès. </strong></li>
</ol>
<p>Un parti politique ne se conçoit pas sans congrès. C’est celui-ci qui adopte en définitive le projet de société, les statuts, la ligne politique et le programme de gouvernement, met en place les structures, et en désigne librement et démocratiquement les animateurs, adopte la liste des candidats aux différentes élections et désigne le candidat du parti à la magistrature suprême. C’est cela qui permet à une organisation politique ou sociale  d’avoir une vie propre, indépendante dans son fonctionnement par rapport à ses fondateurs, donne une chance égale à tous de prétendre à toutes les fonctions tant au sein du parti qu’à celui de la nation, et en garantit ainsi la pérennité.</p>
<p>Au Congo, malheureusement, les partis existent et ne vivent que par et pour leur fondateur. C’est cela qui fait que ceux-ci disparaissent avec la disparition du fondateur-propriétaire. Bien que l’UDPS ait eu la chance de ne pas avoir un seul fondateur, l’évolution récente, faite de l’impossibilité momentanée pour le Président National d’assumer les charges du parti pour des raisons de santé, a démontré que l’UDPS allait déjà à-vau-l’eau par manque de structures fonctionnelles (un président, un premier vice-président, un deuxième vice-président, etc.). C’est donc depuis 1990, en fait, que le parti aurait dû tenir son Congrès. Et il n’était pas nécessaire pour cela d’attendre des millions de dollars virtuels. C’était seulement une question de volonté politique. Cette volonté politique a fait défaut. Les conséquences sont payées aujourd’hui. En 2009, il est inconcevable que le Collège des Fondateurs soit encore considéré comme une structure décisionnelle du parti. En 2009, il est inconcevable que le parti se désigne encore des fondateurs et cofondateurs.</p>
<p>C’est pourquoi il difficile de condamner ceux qui ont bousculé les choses en organisant, malgré les difficultés prévisibles, le premier congrès à Kinshasa voici quelques mois. Il fallait sortir du cercle vicieux et de l’inaction. De même, il y a lieu de comprendre ceux qui, à juste titre, estiment que le Congrès de Righini n’était pas suffisamment représentatif. Un Congrès doit être rassembleur et non réunir une partie des militants, laissant les autres sur le tapis. Ainsi donc, toute attitude du Président National ou de tout autre haut cadre qui consisterait à prendre position pour un camp contre un autre ne pourrait qu’être destructrice. Il faut agir pour la réconciliation ; et au besoin l’imposer.</p>
<p>En ce qui concerne le Congrès de février 2010, cela ne vaut pas la peine de tabler sur des hypothétiques millions de dollars ; car ils seront introuvables. Il faut s’organiser en conséquence, et avec le peu. D’autre part, c’est dès à présent que sa préparation matérielle et intellectuelle devrait commencer, si on veut lui donner une chance de succès et préparer à temps les échéances électorales. Comme à la guerre, on ne va pas aux élections en étant divisés, au risque de se faire laminer et disparaître à jamais de la scène politique.</p>
<p align="center">
<p align="center">Patriotiquement vôtre.</p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Corneille MULUMBA</strong></p>
<p align="center">Membre cofondateur de l’UDPS</p>
<p align="center">Ancien Représentant plénipotentiaire pour l’Europe</p>
<p align="center"><a href="mailto:mcmulumba@yahoo.fr">mcmulumba@yahoo.fr</a> Tél. 00-243-9 94 84 00 00</p>
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		<item>
		<title>Pétrole: 4 milliards de baril divisent Kinshasa et Luanda</title>
		<link>http://congotribune.com/petrole-4-milliards-de-baril-divisent-kinshasa-et-luanda/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 16:05:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles nationales]]></category>
		<category><![CDATA[KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON]]></category>
		<category><![CDATA[LAMBERT MENDE]]></category>

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		<description><![CDATA[Par  Le Potentiel, samedi 7 novembre 2009 Le bloc 15. Il faut désormais s’accoutumer à cette dénomination dans le conflit latent qui oppose la RDC à l’Angola sur l’exploitation du champ pétrolifère du littoral Ouest. La face immergée de l’iceberg s’est révélée avec l’adoption par le Parlement de la loi portant délimitation des frontières maritimes et terrestres de la RDC. En effet, Kinshasa revendique ses<br /><p class="readmore"><a class="more-link" href="http://congotribune.com/petrole-4-milliards-de-baril-divisent-kinshasa-et-luanda/">Lire la suite →</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center; font-weight: bold; color: #ff0000;"><span style="font-size: x-large;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">Par  Le Potentiel, samedi 7 novembre 2009</span><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>Le bloc 15. Il faut désormais s’accoutumer à cette dénomination dans le conflit latent qui oppose la RDC à l’Angola sur l’exploitation du champ pétrolifère du littoral Ouest. La face immergée de l’iceberg s’est révélée avec l’adoption par le Parlement de la loi portant délimitation des frontières maritimes et terrestres de la RDC. En effet, Kinshasa revendique ses 200 km des eaux territoriales. Jusque-là, la RDC ne se contentait que d’un « petit » champ de 40 km. Or, sur l’espace maritime revendiqué par cette dernière se trouve une manne pétrolière impressionnante exploitée déjà par diverses multinationales pour le compte… de l’Angola. C’est le fameux bloc 15. Il pèse en termes de réserves pétrolières quatre (4) milliards de barils. Kinshasa est à sa reconquête. Ambition démesurée, estime Luanda.<span id="more-100"></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">La République démocratique du Congo a l’ambition de figurer parmi les grands producteurs africains du pétrole. A Kinshasa, les initiatives se multiplient pour valoriser les réserves pétrolières de la RDC. De l’Est à l’Ouest, l’espace territorial est passé au crible par des experts, mobilisés à cette fin, pour se hisser dans le précarré africain.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Kinshasa ne comprend pas le grand écart qui le sépare de son voisin angolais avec lequel il partage pourtant le même champ pétrolifère qui s’étire jusqu’au Golfe de Guinée. <span style="font-weight: bold; color: #ff0000;">Pendant que Luanda revendique des millions de barils de production de brut par jour, à Kinshasa à peine 25.000 barils sont tirés par jour</span> en on et off shore par la seule entreprise pétrolière en activité, Perenco, dans le territoire de Muanda (Bas-Congo). Il y a bien un problème.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Interpellé, Kinshasa a mis ses experts sur le dossier, avec pour objet de répondre à cette question : Jusqu’où s’étendent les limites des eaux territoriales de la RDC ? </span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: large;"><span style="font-weight: bold;">LE POT AUX ROSES</span> </span><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Le pot aux roses sera vite découvert. En effet, une loi tombée en désuétude délimite les frontières maritimes ne laissant l’exploitation pétrolière que sur le plateau continental de la RDC, sans en fixer les délimitations.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Avec l’adoption au Parlement de la loi sur la délimitation des frontières terrestres et maritimes de la RDC, Kinshasa découvre que suivant la convention des Nations Unies sur les droits de la mer de 1982, dite convention de Monte Gobe, il doit étendre ses frontières maritimes jusqu’à 200 km. De l’avis du gouvernement, cette loi devait permettre ainsi à la RDC de revendiquer ses droits maritimes devant diverses instances et d’entrer en possession de ses droits pétroliers à partir de l’océan Atlantique sur des limites bien déterminées.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Le bémol est que sur les espaces maritimes que revendique la RDC, le bloc 15, l’Angola exploite déjà le pétrole pour son compte, via des multinationales. Selon diverses estimations, Luanda en tire près de 500.000 barils par jour. Grave irritation donc qui s’ensuit d’une profonde panique à Luanda.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: large;">LA POMME DE DISCORDE<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">En effet, Luanda ne pouvait pas s’imaginer un seul instant que Kinshasa se réveillerait de son profond sommeil pour prétendre à la manne pétrolière du bloc 15. C’est ce qui vient de se produire. Certaines sources lient les remontrances entre Kinshasa et Luanda à ce litige, transporté jusqu’alors auprès des instances des Nations unies par les autorités de Kinshasa.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Pour Luanda, c’est un affront que Kinshasa exprime des ambitions sur ce qui lui appartiendrait par usage et de droit, rétorque-t-on à Kinshasa.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Que représente alors ce fameux bloc 15 ? De manière formelle, la RDC a une zone côtière d’environ 45 km sur l’Atlantique. Malheureusement, sur les cartes pétrolières actuelles, la RDC ne se limite qu’à une zone définie par Chevron qui est d’environ 40 km. Le reste étant détenu par l’Angola.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Car, la RDC a été régie jusqu’ici par la convention de Genève de 1958 sur la mer territoriale. Aussi, la RDC a-t-elle tracé des limites de ses frontières maritimes qui, en fait, étaient en deçà de ses prétentions.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">La nature ayant horreur du vide, l’Angola, en l’absence d’une loi internationale en la matière <span style="font-weight: bold; color: #ff0000;">entre 1958 et 1982, a autorisé l’exploitation du pétrole dans une aire du plateau continental de la RDC.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Or, la loi internationale, notamment la convention de Monte Gobe, donne droit à tout Etat ayant une zone côtière, l’accès à 200 km au large des eaux faisant partie de sa zone territoriale. Au-delà de cette limite, on retombe dans les eaux internationales. Ainsi, en vertu de cette convention, la RDC se retrouve dans le droit d’ouvrir une zone ou un corridor d’au moins 20 km de large et 200 km de long entre l’enclave de Cabinda et l’Angola, soit une zone de 4.000 km², dans laquelle toute production découlant des découvertes de pétrole présentes et futures est partagée entre la RDC et les contractants.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Suivant la convention de Monte Gobe, le bloc 15, actuellement mis en exploitation par l’Angola, retombe sur l’espace maritime de la RDC, donnant ainsi plein droit de jouissance à cette dernière. <span style="font-weight: bold; color: #ff0000;">Et le bloc 15, ce n’est pas n’importe quoi. C’est, en termes de réserves pétrolières, quatre (4) milliards de barils</span> – il ne faut surtout pas tomber à la renverse -, répartis entre Exxon (40%), British Petroleum (26,6%), AGIP (20%) et Statoil (13,3%). </span>
</p>
<p style="color: #ff0000;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #333333;">Sur ce nouveau tracé, au regard de la convention de Monte Gobe, se retrouvent aussi en exploitation – toujours pour le compte de l’Angola – des réserves de 400 millions de barils, partagés équitablement entre le champ de Tullow Oil (200 millions) et le champ de Chevron (200 millions).</span> </span><strong><span style="font-size: medium;">Ce sont ces riches champs pétrolifères qui sont en jeu dans la nouvelle bataille qui oppose Luanda à Kinshasa.</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: large;">NEGOCIER OU ALLER A L’ARBITRAGE ?<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Entre la RDC et l’Angola, on n’est pas encore au stade de conflit. Mais, le litige est bien pendant. Deux options sont alors envisagées. Négocier à l’amiable avec l’Angola pour établir la zone des 200&#215;20 km ou aller vers la Cour internationale à La Haye pour rétablir la RDC dans ses droits. A Kinshasa, l’option finale ne semble pas définie.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Mais, devant les réticences de Luanda, Kinshasa n’exclut pas l’idée de se tourner un jour devant l’arbitrage international. Le cas du litige qui a opposé le Nigeria et le Cameroun sur la péninsule de Bakasi faisant jurisprudence en la matière.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Des sources concordantes rapportent que Luanda serait favorable à un arrangement à l’amiable. Sur ce point, poursuit-on, Luanda ferait les yeux doux à Kinshasa, prêt à payer un forfait pour passer l’éponge sur ce contentieux et conclure finalement pour une zone d’intérêt commun (ZIC).<br />
</span></p>
<p style="font-weight: bold;"><span style="font-size: medium;">Selon ce nouvel accord, toute production découlant des découvertes de pétrole contenu dans la ZIC devrait être partagée entre la RDC et l’Angola. Malheureusement, l’accord fixant la ZIC est muet sur l’exploitation en cours.</span></p>
<p style="font-weight: bold;"><span style="font-size: medium;"> <span style="color: #ff0000; font-weight: bold;">Tout ce que Luanda propose, en compensation, est le paiement d’un forfait. Selon certaines indiscrétions, Luanda proposerait 600 millions Usd à la RDC. </span><span style="color: #ff0000;">Il y a donc lieu de tirer cette affaire au clair pour éviter que des intérêts individuels et égoïstes l’emportent sur ceux du pays.</span> </span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’UDPS réaffirme les options du 1er Congrès</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 03:44:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles nationales]]></category>
		<category><![CDATA[KUTINO FERNANDO EST TRES MALADE EN PRISON]]></category>

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		<description><![CDATA[(Jean Pierre Nkutu) Raymond Mukoka, membre du Collège des Fondateurs de l’UDPS a animé hier une conférence de presse au siège provisoire de ce parti, à Righini. Il avait à ses côtés son alter ego Zéphyrin Diayikwa. Des combattants et d’autres cadres du parti étaient également présents sur les lieux. D’entrée de jeu, Raymond Mukoka a réaffirmé la primauté des résolutions du congrès du parti.<br /><p class="readmore"><a class="more-link" href="http://congotribune.com/l%e2%80%99udps-reaffirme-les-options-du-1er-congres/">Lire la suite →</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Jean Pierre Nkutu)</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-11" title="congres05[1]" src="http://216.151.134.143/~congotri/wp-content/uploads/2009/10/congres051-300x225.jpg" alt="congres05[1]" width="300" height="225" />Raymond Mukoka, membre du Collège des Fondateurs de l’UDPS a animé hier une conférence de presse au siège provisoire de ce parti, à Righini. Il avait à ses côtés son alter ego Zéphyrin Diayikwa. Des combattants et d’autres cadres du parti étaient également présents sur les lieux. D’entrée de jeu, Raymond Mukoka a réaffirmé la primauté des résolutions du congrès du parti.<span id="more-10"></span></p>
<p>Depuis lors, de nouveaux organes et structures de gestion ont vu le jour. Il s’agit entre autres du Conseil National et du Comité Exécutif National. C’est le Conseil National qui gère le parti au quotidien. Les résolutions issues du congrès sont opposables à tous.</p>
<p>Il s’est appesanti ensuite sur la situation de l’heure. A ce sujet, il a fustigé les abus dont se sont rendus coupables certains cadres du parti qui, pourtant, n’ont pas qualité d’engager la fille aînée de l’opposition. Il a rappelé que Gauthier Diatezulua a été promu Secrétaire exécutif, secondé par trois adjoints.</p>
<p>L’heureux promu avait été présenté officiellement aux combattants le 15 août 2009 au collège Elikya, à Gombe. L’orateur du jour a rappelé aussi l’amnistie accordée par les congressistes aux cadres et combattants qui s’étaient égarés ou encore étaient frappés par des mesures disciplinaires.</p>
<p>Quant à l’interview du 28 septembre 2009 accordée par Etienne Tshisekedi à Radio Okapi, le Collège des Fondateurs en conteste l’authenticité, a-t-il indiqué. Raymond Mukoka a tenu à attirer l’attention des autorités politiques, judicaires, de la Cei, des diplomates accrédités en RDC sur le fait que l’UDPS est un parti réellement organisé. Personne ne peut se prévaloir d’agir à sa guise en son sein.</p>
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