[Jeune Afrique]Le 12 décembre, l’archevêque de Kinshasa a mis en doute la crédibilité des résultats de la présidentielle congolaise, contre l’avis de sa hiérarchie. Et mis en lumière les divisions de l’Église catholique de RDC.
Appauvrie, divisée, l’Église catholique congolaise a bien du mal à parler d’une seule voix. La preuve : la cacophonie ambiante, depuis le 4 décembre dernier. Ce jour-là, alors que les premières contestations des résultats partiels de la présidentielle du 28 novembre annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se font entendre, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) publie une déclaration. Les évêques parlent de leurs 30 000 observateurs électoraux déployés « sur une bonne partie de l’étendue du territoire congolais », mais qui n’ont pu couvrir que « 23,9 % des bureaux prévus ». Ils relèvent « des irrégularités, des tentatives de fraude et des violences ». Les choses n’en restent pas là.
Le 12 décembre, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, monte au créneau. Se basant sur des résultats rendus publics par la Ceni trois jours plus tôt, il met en doute la crédibilité du scrutin et estime que les résultats publiés ne sont pas « conformes à la vérité et à la justice ». Il recommande « aux contestataires d’interjeter appel et de recourir aux voies de droit ». Or, le 4 décembre, Mgr Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe et président de la Conférence épiscopale, avait clairement indiqué que l’Église de RDC n’avait pas pour rôle de publier des résultats.
Sous Mobutu déjà, une relation avec des hauts et des bas
Les passes d’armes entre les cardinaux et le pouvoir ne datent pas d’aujourd’hui. La plus célèbre des batailles a opposé, de 1972 à 1975, le président du Zaïre, Mobutu Sese Seko, au cardinal Malula. Pomme de discorde : la politique du retour à l’authenticité prônée par Mobutu. La querelle atteint son point culminant lorsque le chef de l’État, en voyage à l’étranger en février 1972, décide que le prélat doit quitter le pays avant son retour. Malula doit alors s’exiler pendant trois mois au Vatican. Ce qui n’empêchera pas une réconciliation entre les deux hommes. Lors de son jubilé, en 1984, le cardinal annonça publiquement avoir reçu un généreux cadeau de Mobutu. Quant au cardinal Etsou, successeur de Malula, il avait mis en doute la crédibilité des résultats du second tour de la présidentielle de 2006, remportée par Kabila face à Jean-Pierre Bemba.
Les déclarations de Monsengwo ont deux conséquences. D’abord, elles lui attirent les foudres du pouvoir, comme ce fut déjà le cas en février lorsqu’il avait dénoncé la révision de la Constitution ayant débouché sur le principe d’une présidentielle à un seul tour. Ensuite, Monsengwo se retrouve isolé dans la mesure où la Conférence épiscopale ne le soutient pas publiquement. Pour Aubin Minaku, secrétaire général de la majorité présidentielle, le primat n’a eu que ce qu’il méritait. « Je reste convaincu que l’Église catholique peut jouer un rôle dans ce pays, notamment en matière d’éducation civique, reconnaît-il. Mais en période électorale, elle doit se contenter de prodiguer des conseils neutres. La position du cardinal Monsengwo est partisane. »
Le politologue Mwayila Tshiyembe voit dans les différentes déclarations de l’archevêque de Kinshasa plus qu’un simple coup de gueule. Selon lui, le prélat veut « rester dans l’Histoire comme garant de la légalité, après être passé à côté du dialogue intercongolais au début des années 2000. Il veut se réapproprier les idées et le combat de la Conférence nationale souveraine de 1992, qu’il avait dirigée. »
Mamelles du pouvoir
Sur cette question du manque de transparence de l’élection du 28 novembre, l’Église a montré son visage habituel : celui de la division. L’abbé José Mpundu en est conscient. Curé, doyen d’une paroisse à Matete, une commune populaire de Kinshasa, il ne mâche pas ses mots : « La hiérarchie de l’Église a toujours été du côté du pouvoir. Les loups ne se mangent pas entre eux. » Évoquant le processus électoral, l’abbé Mpundu déplore le « manque d’organisation et d’efficacité » de l’Église, qui n’a mobilisé « que » 30 000 observateurs alors qu’il y avait plus de 60 000 bureaux de vote. Pourtant, souligne-t-il, vu sa très large implantation à travers le pays, elle aurait dû être présente partout. Un autre prêtre, l’abbé Richard Mugaruka, professeur aux Facultés catholiques de Kinshasa, abonde dans le même sens : « La Conférence épiscopale a fait des déclarations sans aucune stratégie de communication, soutient-il. La seule conclusion à tirer, après le constat du mauvais déroulement de l’élection, aurait dû être l’invalidation et l’annulation. Quant au cardinal Monsengwo, il a personnalisé le débat. S’il avait mis ses propos dans la bouche du bas clergé, qui côtoie au quotidien les 70 % des Congolais qui souffrent, ils auraient eu un autre retentissement. »
Les divisions au sein de l’Église catholique se traduisent, concrètement, par une rupture de fait entre le haut et le bas clergé, ce dernier accusant le premier d’être nourri aux « mamelles du pouvoir ». Les évêques, dans un contexte de pauvreté extrême, choisissent ce qui peut assurer leur survie. Transformés par la force des choses en présidents-directeurs généraux sans base, beaucoup posent des actes individuels sans recourir à une base qu’ils ne maîtrisent plus tout à fait. Selon l’abbé Mugaruka, cette Église, devenue la « propriété privée d’une cinquantaine de personnes », souffre des mêmes maux que le reste du pays : tribalisme, corruption, mauvaise gouvernance, impunité… Et elle a hérité des pratiques coloniales qui la rendaient très proche de l’administration et des milieux d’affaires. S’il admet que l’Église catholique congolaise aspire au changement, il constate un manque d’idées fortes pour une action digne de ce nom. Richard Mugaruka signale un autre aspect dont on ne parle pas assez : la révocation pour mauvaise conduite ces dernières années, par le Saint-Siège, d’une dizaine d’évêques congolais.
Ouailles
Il fut une époque où l’Église était en mesure de suppléer les carences du gouvernement en menant des actions sociales. Aujourd’hui, la paupérisation est telle qu’elle n’est plus capable de jouer ce rôle. C’est la conséquence du départ des différentes congrégations étrangères qui la finançaient et de l’apparition de nombreuses organisations non gouvernementales. Cela réduit l’impact de son discours sur les ouailles. D’où, peut-être, une perte de crédibilité qui fait le bonheur, depuis plusieurs années, des Églises évangéliques.
Africatime
Agence France Presse
Le Democrate Magazine
SOEURS ET FRÈRES EN CHRIST, L´ÉGLISE CATHOLIQUE EST DIVISÉE: NOUS SOMMES PERDUS.
Avant toute chose, j´aimerais me reférer aux Saintes Ecritures sur la question de la division et de ses conséquences.
Une fois, on amena un démoniaque aveugle et muet à notre Seigneur Jésus Christ. Et, dit la Bible, Jésus guérit le malheureux. Ce geste du Fils de Dieu avait suscité le courroux des pharisiens: “…Les pharisiens, ayant entendu cela, dirent: ‘Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons’ ” (Mathieu: 12, 22-24).
La Bible continue: “Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit: ‘ Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister” (Mathieu: 12, 25).
Ces declarations de Jésus constituent une Loi spirituelle, sociale, politique, économique etc. La division possède deux forces: une force que consiste a renforcer et l´autre force consiste à diminuer. C´est ainsi que les Romains avaient représenté cette loi par le dicton “Divide ut imperat”. Si tu veux règner, éparpilles les divisions chez l´ adversaire. Comme dirait Kaamerhe: appliques la stratégie de l´encerclement. Satan aussi utilise cette loi pour règner sur les hommes, sur les institutions, sur les églyses.
Toute églyse divisée contre elle-même ne peut subsister.
Ainsi, selon Jeune Afrique, dans son artcicle publié, ce 5 janvier 2012, par Congo Tribune, l´Églyse catholique de la République Démocratique du Congo serait divisée. L´article est intitulé: “RDC: l´Église divisée face au bras de fer Kabila-Tshisekedi”.
Personnellement , j´ai assez écrit sur le comportement d´ une frange de l´Église catholique en ce qui concerne les actuelles élections dans notre cher pays. Mais, ce que je ne savais pas c´est qu´il existait une véritable division au sein de notre Église. Jeune Afrique vient de confirmer une telle division.
Voici , à ce propos, deux passages de ce qu´ écrit le journal Jeune Afrique:
1)- “…Appauvrie, divisée, l’Église catholique congolaise a bien du mal à parler d’une seule voix. La preuve : la cacophonie ambiante, depuis le 4 décembre dernier. Ce jour-là, alors que les premières contestations des résultats partiels de la présidentielle du 28 novembre annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se font entendre, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) publie une déclaration. Les évêques parlent de leurs 30 000 observateurs électoraux déployés « sur une bonne partie de l’étendue du territoire congolais », mais qui n’ont pu couvrir que « 23,9 % des bureaux prévus ». Ils relèvent « des irrégularités, des tentatives de fraude et des violences ». Les choses n’en restent pas là”….
2)- “Le 12 décembre, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, monte au créneau. Se basant sur des résultats rendus publics par la Ceni trois jours plus tôt, il met en doute la crédibilité du scrutin et estime que les résultats publiés ne sont pas « conformes à la vérité et à la justice ». Il recommande « aux contestataires d’interjeter appel et de recourir aux voies de droit ». Or, le 4 décembre, Mgr Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe et président de la Conférence épiscopale, avait clairement indiqué que l’Église de RDC n’avait pas pour rôle de publier des résultats”.
3)- “Les divisions au sein de l’Église catholique se traduisent, concrètement, par une rupture de fait entre le haut et le bas clergé, ce dernier accusant le premier d’être nourri aux « mamelles du pouvoir ». Les évêques, dans un contexte de pauvreté extrême, choisissent ce qui peut assurer leur survie. Transformés par la force des choses en présidents-directeurs généraux sans base, beaucoup posent des actes individuels sans recourir à une base qu’ils ne maîtrisent plus tout à fait”.
4)- “Selon l’abbé Mugaruka, cette Église, devenue la « propriété privée d’une cinquantaine de personnes », souffre des mêmes maux que le reste du pays : tribalisme, corruption, mauvaise gouvernance, impunité… Et elle a hérité des pratiques coloniales qui la rendaient très proche de l’administration et des milieux d’affaires. S’il admet que l’Église catholique congolaise aspire au changement, il constate un manque d’idées fortes pour une action digne de ce nom.
5)- “Richard Mugaruka signale un autre aspect dont on ne parle pas assez : la révocation pour mauvaise conduite ces dernières années, par le Saint-Siège, d’une dizaine d’évêques congolais”.
Que dire de tout ce qui arrive à notre Église?
Une seule chose: elle est divisée et devenue immorale. Dans ce cas, elle est atteinte de la maladie que j´appelles “Félonisyphilis”. C´est grave.
Plus grave que ça, Jésus Christ dirait à cette Église: “…Celui qui n´est pas avec moi est contre moi, et celui qui n´assemble pas avec moi disperse” (Luc: 11, 23).
S´il en est ainsi, Soeurs et Frères en Christ, nous sommes perdus, en tant que catholiques. Mais, il y a certainement d´autres voies pour arriver à notre Père du Ciel, toujours à travers notre Seigneur Jésus Christ.
C´est triste, car, comme conclue Jeune Afrique:
“Il fut une époque où l’Église était en mesure de suppléer les carences du gouvernement en menant des actions sociales. Aujourd’hui, la paupérisation est telle qu’elle n’est plus capable de jouer ce rôle. C’est la conséquence du départ des différentes congrégations étrangères qui la finançaient et de l’apparition de nombreuses organisations non gouvernementales. Cela réduit l’impact de son discours sur les ouailles. D’où, peut-être, une perte de crédibilité qui fait le bonheur, depuis plusieurs années, des Églises évangéliques”.
Très bien. Ça c´est le point de vue du journal Jeune Afrique.
Quand moi je dis qu´il existe d´autres voies, je ne pense pas aux Églises évangéliques qui sont, à mon avis, plus corrompues que l´Église catholique.
J´en parlerai dans mon prochain article sur la “Félonisyphilis et le télémessianisme”. Pour le moment, j´ai plutôt l´espoir en ce que Jésus dit:
“…Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu et croyez en moi…Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père: si cela n´était pas, je vous l´aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m´en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin” (Jean: 14, 1-4).
Tout est clair. Nous n´avons pas besoin de ces Églises corrompues et immorales pour aller à la place que Jésus nous a préparée. Cherchons et nous trouverons.
Amen. Salut.
Magloire Muleka.
LES PROPOSITIONS DU CALCC POUR SORTIR DE L´IMPASSE POLITIQUE: SIMPLES TENTATIVES DE PROVOCATION ET DE COUP D´ÉTAT.
Par
Magloire Muleka.
Selon le journal La Psorspérité de ce 6/01/2012, “du 24 au 25 décembre, le Bureau national du CALCC a organisé une session d’évaluation de la situation post électorale afin d’envisager des pistes d’action dans la crise qui se profile à l’horizon. Après avoir écouté le Secrétaire Général de l’UDPS, Me Shabani et un haut cadre du PPRD, Me Jean Mbuyu, les participants à la session ont fait le constat d’une impasse dans le discours de deux tendances. Pour l’UDPS, il n’y aura pas d’autre solution que la reconnaissance de la victoire de M. Etienne Tshisekedi par M. Joseph Kabila qui doit se démettre. Pour le PPRD, il n’existe pas de crise, Joseph Kabila a été élu régulièrement. Le PPRD reconnaît les irrégularités qui ne sont pas de nature à modifier l’ordre d’arrivée des candidats”.
Dès lors, quelles seraient les solutions?
Le CALCC en énumère quelques unes:
1)- Il serait possible de former un gouvernement intégrant l’opposition. C’est le sens de l’ouverture dont le Président Kabila a parlé dans son discours d’investiture.
Bon, cette solution est une sorte d´ouverture d´une porte ouverte. En effet, avant les elections comme durant la prestation de son serment, le Président Kabila avait envisagé cette possibilité.
2)- que toutes les forces politiques et diplomatiques se concentrent à rechercher à rétablir la vérité des urnes. Que ce soit Kabila qui ait gagné, qu’il gagne honnêtement. Si c’est Tshisekedi, qu’il gagne honnêtement. Mais, est-il possible de retrouver, à ce jour, les bulletins de vote et les PV affichés le soir du scrutin ? Sans ces documents, la vérité des urnes ne sera jamais connue.
Ici déjá le CALCC crée des obstacles, puisqu´il émet des doutes et des soupçons. Selon elle quelqu´un aurait fait volatilisé les bulletins de vote et les PV affichés.
3)- il faut un nouveau Président, car celui qui a été proclamé par la Justice serait, “Sur le plan interne, un chef de l’Etat mal élu (qui) aura du mal à mobiliser les forces vives de la Nation et les énergies du peuple”.
Ici aussi le CALCC, qui cherche des solutions au probleéme, commence par émettre un jugement de valeur dans lequel le Président élu, donc Kabila, a été mal élu.
Et, comble de malheur, le CALCC se dévoile;
3)- Pour garantir la paix et la cohésion nationale, le Bureau National du CALCC propose
3. 1)- l’organisation d’un second tour de l’élection présidentielle. Ce scrutin doit être fortement encadré par la Communauté internationale. Les bulletins de vote pour ce second tour doivent être imprimés ici à Kinshasa sous la surveillance d’un comité mixte.
3.2)- le dessaisissement et la démission du Bureau de la CENI
3.3)- l’annulation des résultats des élections législatives sur toute l’étendue de la République. 3.4)- l’organisation, au courant d’une même semaine, de nouvelles élections législatives, des provinciales, municipales et locales.
Ici la CALCC se complique et montre qu´elle a un parti pris. En effet, elle demande au vainqueur à renoncer à sa victoire déjà acquise. Mais, elle ne demande pas au perdant de renoncer à ses revendications basées dur des inférences (affirmations non prouvées): il n´y a aucune preuve qui indique ques les irrégularités survenues dans l´élection présidentielle ont plus bénéficié Kabila que Tshisekedi.
À mon avis, c´est par là qu´on devait commencer. Et, il n´y a que la Justice qui peut vérifier cette situation. Pour cela, il faut que quelqu´un porte plainte, qu´il saississe cette Justice. Il se fait que Thsisekedi n´a fait aucun geste dans le sens de recourir. Tout ce qu´il a fait c´est s´auto-proclamer Président de la République et de prêter serment dans sa résidence. Ça, tout citoyen peut le faire. Lui, en tant que juriste, il sait très bien que son geste n´aucune validité légale.
La question est: en déhors de la Justice, qui va décider l´annulation des élections? Le CALCC ne dit rien là-dessus.
On peut faire appel à l´ONU pour résoudre cette question, on peut faire appel à la CPI, on peut même réunir tous les pays occidentaux pour intimer l´ordre à Kabila de quitter le pouvoir, rien ne sera fait. Car, aucune de ces organizations internationales, aucun Etat n´a le pouvoir supranational. En Droit International, le principe de la Supranationalité dit que les Nations sont souveraines et qu´une autre Institution n´est pas au-dessus delles, à moins qu´elles renoncent à une partie de son pouvoir pour le déléguer.
Dans ce sens, je trouve un peu enfantin et dangereux l´appel que l´UDPS lance au Secrétaire Général de l´ONU pour résoudre les questions particulièrement nationales de la RDC. Enfantin, parce que cela se situe en déhors des pouvoir du Secrétaire Général de l´ONU; dangereux, parce que, ce que demande l´UDPS, c´est l´intervention militaire des pays occicdentaux, soit pour déloger Kabila, soit pour l´assassinner comme ils ont fait avec Kadhaffi.
Quand l´UDPS évoque la protection des civils par l´ONU il sait de quoi il parle. Ce mot “civil” est très sensible aux oreilles des Occidentaux.
Quand l´UDPS declare qu´il y des escadrons de la mort à Kinshasa qui tuent des civils, il sait très bien de quoi il parle. Ce mot “civil” a coûté la vie à plus de 50.000 civils tués par l´OTAN en Lybie.
Enfin, pour revenir aux propositions du CALCC, lui même reconnaît que “ ces propositions sortent du cadre constitutionne”l.
Et, pour conclure, il émet un souhait: “A situation exceptionnelle, il faut de solution exceptionnelle. S’il faille convoquer une session extraordinaire du Parlement sortant pour légaliser cette démarche, cela vaut la peine puisqu’il s’agit de préserver la paix, la cohésion, l’unité et la souveraineté nationales”.
Pour moi, – et c´est mon droit de penser ainsi- les propositions du CALCC pour sortir de l´impasse politique sont des simples tentative de provocation et de coup d´Etat.
Qu´en pensez-vous, citoyens et citoyennes?
Magloire Muleka.
Fausse info! le phare dans sa livraison de ce vendredi 6 Janvier 2012 à la page 2et 5(Phare Numero 4236) la CENCO soutient le CARDINAL cela veut dire ils(CENCO) sont tous unis dans la foi et les actes. que ce blague finisse sans delai.il est temps de commencer à respecter le CARDINAL. c’est une fiereté pour nous Congolais d’avoir un CARDINAL alors mettais fin à vos blagues. lisez le communiqué de la CENCO signé par son secretaire General l’abbé Leonard SANTEDI. je ne suis pas Catholique mais le mensonge nous ruine et nous tue nous Congolais. dite au moins la verité pour une fois.
Merci.
TSHISEKEDI SE TARGUE DE DEFINIR LA MISSION DES EXPERTS INTERNATIONAUX.
Par
Magloire Muleka
Le journal L´Avenir Quotidien, dans son édition de ce 6 janvier 2012, annonce l´arrivée, tant attendue, des experts internationaux. Déjá le journal sème la confusion en titrant: “Etant déjà dans nos murs: les experts devant un dilemme”.
Que signifie le mot “dilemme”?
Selon le dictionnaire le mot “dilemma” signifierait: argument composé de deux propositions opposées; une situation embarassante, situation sans solution.
Selon cette definition on s´attend donc à ce que le journal présente le dilemme. En tout cas L´Avenir Quotidien a eu le mérite de répondre à la définition du mot “dilemme”, puisqu´il nous présente deux positions opposées en ce qui concerne la mission des experts internationaux.
Le journal écrit:
“L’issue du travail des experts britanniques et américains divisent les Etats-majors de la Majorité présidentielle et de l’UDPS, principal parti politique de l’opposition. Pour l’UDPS, la CENI ne devra pas interférer dans le travail des experts qui devront recompter toutes les voix des scrutins du 28 novembre 2011. Une position que n’accepte pas la Majorité présidentielle qui pense que la Cour suprême de Justice agissant comme le juge électoral, rend ses arrêts en premier et dernier ressort. Et le président de la République ayant déjà prêté serment, le recomptage des voix est impossible. (Les experts seraient) donc devant un véritable dilemme”.
Et, c´est ici que le journal va revelr comment Tshisekedi, à travers l´UDPS, se targue de définir la mission des experts internationaux.
Selon le journal “ à l’UDPS, toute révision de la compilation des résultats des élections de 2011 doit impérativement inclure les élections législatives et présidentielles. Et pour elle, toute alternative est inacceptable tant pour elle-même que pour d’autres forces du changement”.
Selon toujours le journal “la Majorité présidentielle (..) estime que la démarche de l’UDPS est inutile. Car selon elle, au regard de la loi électorale qui dispose pleinement que la Cour Suprême de Justice agissant comme le juge électoral, rend ses arrêts en premier et dernier ressort. Le président de la République ayant déjà prêté serment, le recomptage des voix est impossible”.
Pendant que l´UDPS assigne une mission et des objectifs aux experts internationaux, qu´en disent eux-mêmes?
Pour répondre à cette question nous devons nous reférer à un autre organe de presse dénommé Xinhuanet.
Cet organe a aussi publié 6 janvier 2012, un texte sur l´arrivée des experts. Le texte est intitulé “Des experts internationaux à Kinshasa pour examiner les documents électoraux de la CENI”.
Ici, le journal Xinhuanet défini une misson tout-à-fait différente de celle que l´UDPS veut donner aux experts internationaux.
Mais, eux mêmes, ces fameux experts, comment définissent-ils leur mission?
Le journal Xinhuanet écrit:
1)- Un groupe d’experts électoraux internationaux est arrivé en République démocratique du Congo (RDC) pour évaluer la faisabilité de procéder à un examen des processus de tabulation des résultats des élections du 28 novembre 2011, indique un communiqué de la Fondation internationale des systèmes électoraux (IFES.
Ici on a l´impression que ce groupe d´experts internationaux va aborder le problème dans le sens voulu par Tshisekedi: vérifier tout, de l´élection présidentielle aux élections législatives.
Toutefois, le même journal nous donne deux autres versions sur la mission des experts:
2)- L’équipe va évaluer la disponibilité des données critiques et les individus nécessaires à un examen plus large du processus de tabulation des résultats pour les 28 novembre élections législative », a déclaré le président de l’IFES, William Sweeney.
3)- « Le but de cette mission est de discerner s’il il est possible de vérifier les résultats des élections grâce à un examen plus large des processus et à offrir des conseils sur la forme que cet effort pourrait prendre. Il n’est pas conçu pour aider les autorités électorales dans la tabulation des résultats des courses législatives ».
La mission des experts concerne uniquement et exclusivement la realization des elections legislatives.
Pour sa part, RFI, organe de presse du pouvoir français, nous donne ces éclaircissements:
4)- La RDC est toujours dans l’attente des résultats des élections législatives. Des résultats qui doivent être annoncés le 13 janvier 2012. En dépit des nombreuses critiques, la Commission électorale compte bien tenir ce délai. Le processus de compilation des résultats se poursuit. Mais l’arrivée mercredi 4 janvier 2012 d’une mission d’experts américains, censés apporter leur savoir-faire en termes d’élections, redonne espoir à l’opposition pour « reconstituer la vérité et la justice ».
RFI continue:
5)- Trois semaines. La mission des quatre experts américains est courte et l’objectif complexe. Ils devront déterminer s’il est possible de vérifier les résultats des élections législatives, et le cas échéant, proposer à la Commission électorale des conseils pour y arriver.
Ici aussi, on voit que la mission des experts ne concerne que les éléctions législatives. Il n´est donc pas question de revoir les résultats de l´élection présidentielle.
Maintenant raisonnons un peu.
Est-ce que c´est possible que la Communauté Internationale puisse travailler dans le sens de l´annulation de l´élection présidentielle comme le souhaite l´opposition?
À cette question, chacun peut donner des réponses selon ses spectatives, selon ses émotions, selon son idéologie.
Personnellement, comme quelqu´un licencié en Relations Internationales, je voudrais aussi donner mon avis.
À la question posée, ma réponse est non?
J´expliques, du point de vue du Droit International:
1)- La République Démocratique du Congo est un Etat souverain. Comme tel, il n´y a aucun autre Etat, aucune autre Nation, aucune Organization Internationale qui soit au dessus de notre pays. Personne, en déhors du peuple Congolais n´a l´exércice de la supranationalité pour s´imposer à la RDC.
2)- De ce qui antecède et sans parti pris aucun, je pense sensées les positions de la Majorité Présidentielle: “(…) la loi électorale (…) dispose pleinement que la Cour Suprême de Justice agissant comme le juge électoral, rend ses arrêts en premier et dernier ressort. Le président de la République ayant déjà prêté serment, le recomptage des voix est impossible”.
3)- La Communauté Internationale a déjà pris acte de l´élection de Joseph Kabila comme Président de la République.
Mais, on objectera que, dans le monde entier, à part Robert Mugabe du Zimbabwe, aucun autre Chef d´Etat ou de Gouvernement n´a été présent à la prestation de serment de Kabila.
Là je répondrais immédiatement qu´aun aucun Ambassadeur d´un pays quelconque, accrédité en RDC, a été à la prestation solitaire et illégale de Tshisekedi, auto-proclamé Président de la République. Mais, les Ambassadeurs des pays occidentaux et autres accrédités en RDC ont été présents à la prestation de serment de Kabila et à la fête que celui-ci a offerte à cette occasion.
Bon, je vous vois venir.
Vous allez me dire et insister: le fait que les Chefs d´Etat et de Gouvernement occidentaux n´aient pas été à cette prestation démontre qu´ils ne reconnaissent pas l´élection de Kabila comme Président de la RDC.
Erreur.
Je dois vous confirmer que, du point de vue du Droit International, tous les Chefs d´Etat ou de Gouvernement dont les pays ont un Ambassadeur en RDC et dont les Ambassadeurs ont rehaussé de leur présence la prestation de serment de Kabila, ces Chefs d´Etat et de Gouvernement, dis-je, ont été physiquement à cette cérémonie tout en y étant pas présents, physiquement. Ça c´est un des cas d´ubiqüité qui violent la géométrie euclidienne. Comme Dieu, les Chefs d´Etat et de Gouvernement sont partout à la fois.
L´explication de ce miracle est simple.
Du point de vue du Droit International, un Ambassadeur, non seulement il représente son Chef d´Etat ou de Gouvernement, mais aussi et surtout, il est le propre Chef d´Etat et de Gouvernement à l´étranger.
Donc, tous les Occcidentaux ont reconnu l´élection de Kabila. Comment, alors, peuvent-il demander l´annulation de son élection sans empiéter sur la souveraineté de la RDC. Je sais que les Occidentaux souffrent d´une maladie que j´appelles “Félonisyphilis” et que sont capables de tout?. Mais, il y a quand même des limites à la folie.
A beau mentir celui vient de loin. Voilà ce que je crois vous envoyer comme message. Certes, le séparer pour mieux mater hante les Congolais de tous bord. Hélas! Ces Congolais là appartiennent au passé. CE qui se vit et se comprend en RDC n’est rein d’autre que l’Héritage commun qu’est la RDC. Le Congo est l’héritage que nous ont laissé nos aînés. Ne pas le protéger, veut dire être insensé. Les Congolais ne le sont pas. Je pense il serait conseillé aux uns et aux nombreux analystes sur la situation de la RCD de ne pas se tromper d’époque. Prière de voire malgré la tricherie et la fraude comment les Congolais d’autres provinces ont agi. Savez-vous que chaque province du Congo dispose d’un club membre de la diaspora et que cette même diaspora avait contribué pour matérialiser la location des avions de Tshisekedi ? Qui l’aurez cru ?
L’église catholique, majoritaire en RDC et même fondement de notre éducation par ses structures scolaires à travers la république, cette église là n’est pas divisée. Elle est tenté par les billets verts afin de casser la dynamique qui la rend forte et surtout puissante. Hélas ! tout ce qui vit dans l’eau n’est pas poisson. ceci pour dire que tous les Congolais ne sont pas corruptibles et que Kabila et Cie ne sauront pas corrompre toute l’église. Je suis convaincu que la prise de position du cardinal L- Monsengwo a plus renforcé l’église que la diviser. Il me semble que c’était un appel aux chrétiens catholiques de partout au monde de s’occuper du cas Kabila le fraudeur afin que nous limitons les dégâts. Et ce message est passé puis capté. Il faudrait attendre les résultats. Encore une fois, les Congolais ne sont pas différents de tous ceux qui libèrent leur pays. Nous le ferons et vous changerez votre texte. Merci
SOEURS ET FRÈRES EN CHRIST, LES CHRÉTIENS SONT DIVISÉS EN PRO ET ANTI-POUVOIR: MONSENGWO VA ATTAQUER LA NATION.
Par Magloire Muleka.
Dans mon article antérieur, intitulé “Soeurs et Frères en Christ, l´Eglise Catholique est divisée: nous sommes perdus”, je dénonçais les divisions qui caractérisent, actuellement notre Egilse en RDC. Ces divisions n´enchantent pas notre Seigneur Jésus Christ. Maintenant, je viens de lire, dans Digitalcongo.net, un article de notre compatriote Théo Kimpanga. Dans son texte intitulé “Les Chrétiens selon qu´ils sont de l´opposition ou du pouvoir”, Théo fait encore des revélations ahurissantes sur les divisions de l´Église Catholique congolaise. Il accuse un prêtre qui se mêle de la politique et qui convoque les chrétiens à participer à un mouvement que nous pouvons qualifier de résistance au Pouvoir en place.
Écoutons ce qu ´il écrit:
“Nos oreilles ont bien entendu. Le son était clair et nettement perceptible. Du haut du plateau de la télévision catholique Elikya, l´Aumônier politique catholique l´Abbé François Luyeye a solennellement convié prêtres, Curés de paroisses, chrétiens catholiques et autres à une messe de ‘ rétablissement de la légalité’ avec d´autres actions annoncées (sic)”.
Notre confrère Théo ajoute: “L´Eglise catholique de Kinshasa ne brille pas encore. Elle a suffisamment des problèmes de désertion des temples au bénéfice des groupes plus proches de Dieu. Elle a des problèmes de categorization en prêtres de Malula, prêtres d´Etsou et prêtres de Monsengwo”.
Et voilà comment notre Eglise se divise en factions. Et maintenant, Mgr Monsegwo veut la diviser en chrétiens pro-Pouvoir et en chrétiens anti-Pouvoir au Congo.
Les divisions de l´Eglise catholique, d´endogènes qu´elles sont, elles tendent à être exogènes. On va des divisions internes, propres à cette Eglise, vers des divisions politiques. Ainsi donc, notre chère Église, au lieu de s´occuper de ce qui est à Dieu, maintenant, sous le leadership de Mgr Monsengwo, s ´occupe, aussi, de ce qui est de César.
Où allons-nous donc? Nous sommes perdus. L´Eglise qui devrait nous enseigner la parole de notre Seigneur Jésus Christ, devient celle qui viole cette parole.
Chrétiens et Chrétiennes du monde entier, lisez donc ce que, à ce propos, dit Jésus, en Mathieu 22, 15-21. Il y a là un dialogue intéressant entre le Fils de Dieu et les Pharisiens:
“(..) Alors les pharisiens allèrent se consulter sur les moyens de surprendre Jésus par ses propres paroles. Ils envoyèrent auprès de lui leurs disciples avec les hérodiens, qui dirent: Maître, nous savons que tu es vrai, et que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité, sans t´inquiéter de personne, car tu ne regardes pas l´apparence des hommes. Dis-nous donc ce qu´il te semble: est-il permis, ou non, de payer le tribut à César?” (Mathieu: 22, 15-17).
Souvenez-vous de la réaction de Jésus. Toujours en Mathieu nous lisons:
“Jésus, connaissant leur méchanceté, répondit: pourquoi me tentez-vous, hypocrites? Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie le tribut. Et ils lui présentèrent un denier. Il leur demanda: de qui sont cette effigie et cette inscription? De César, lui répondirent. Alors il leur dit: rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu” (Mathieu: 22, 18-21).
Que signifient ces paroles?
Pour comprendre ces réponses de Jésus, nous devons consulter les Sages, les 70 sages qui ont écrit un livre important que je recommenderais à tout chrétien: COMMENTAIRE BIBLIQUE AFRICAIN. Ce livre est écrit par 70 intéllectuels africains.
Dans ce livre nous trouvons quelques explications sur la réaction de Jésus. Voici ce que disent ces auteurs du livre:
(…) Pour motifs religieux, tout juif devait refuser de payer les impôts. Mais, dans ce cas les conséquences étaient graves de la part du pouvoir romain. Ainsi donc, quelle qu´elle fût sa réponse, Jésus se trouveait dans de mauvais draps. Il était entre le marteu et l´enclûme. S´il disait carrément qu´il faut payer les impôts à César, il offusquait les juifs qui le suivaient et qui n´acceptaient pas du tout l´occupation étrangère. S´il se prononçait contre le paiement des impôts, il serait accusé d´incitation à la résistance au pouvoir en place. Secrètement, les pharisiens utilisaient la monnaie aux effigies de César, publiquement, ils démontraient le contraire. Voilà pourquoi Jésus leur dira: puisque, quand même vous utilisez hypocritement la monnaie de César, alors vous devez lui payer les impôts. D´autre part, étant donné qu´ils étaient crées à l´image de Dieu ils devaient s´adonner intégralement à Dieu. C´est ça que signifie donner à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. En effet, on ne peut pas servir deux Maîtres à la fois: “(…) Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l´un, et aimera l´autre; où il s´attachera à l´un et méprisera l´autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon” (Mathieu: 6, 24).
Par ces derniers conseils, notre Seigneur Jésus Christ nous recommande d´opérer un choix judicieux. On ne peut pas être Prélat de l´Eglise et Politicien invétéré, en même temps. Il y a risque, effectivement, de diviser l´Eglise et les chrétiens. C´est ce qui arrive à l´Eglise catholique du Congo. L´Eglise, au lieu de s´occuper de ce qui est de Dieu, sous le leadership de Mgr Monsengwo, s´occupe maintennat de ce qui est de César. Cette ingérence dans les affaires de l´Etat passe à travers d´une structure dénommée “Conseil de l´Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo (CALCC). Il semble que cette structure est une sorte de milice non armée de l´Épiscopat congolais, pour ne pas dire, de Mgr Monsengwo.
Selon certaines sources, le CALCC s´est réuni, du 24 au 25 décembre 2011, au Centre Nganda, à Kinshasa. Officiellement, c´était pour préparer la réunion de la Conférence Episcopale Nationale du Congo programmée pour les 9, 10 et 11 janvier 2012. Mais, officieusement, le CALCC poursuit d´autres objectifs hautement politiques. Notamment:
1)- S´engager résolument dans l´action politique.
2)- Donner un appui moral et consistant à la declaration controversée du Cardinal Monsengwo sur les resultants de l´élection présidentielle.
3)- Se mettre d´accord pour l´annulation des élections présidentielle et legislatives.
4)- Déclarer invalides tous les resultats victorieux issus des élections.
5)- Lutter pour l´émergence de la dite “troisième voie” prévoyant l´écartement de Kabila et de Tshisekedi.
6)- Organiser, le jeudi 16 février 2012, une soit-disante “marche révolutionnaire pour la libération”.
Selon RFI, le choix de la date du 16 février n´est pas fortuit. Cette date est un symbole. En effet, sous le régime de Mobutu, le 16 février 1992, ce lieu avait accueilli les corps des victimes tombées lors de la marche pacifique des chrétiens, manifestation à l’appel des prêtres et des laïques, avec une forte participation de la société civile, afin de réclamer la réouverture de la Conférence nationale souveraine.
Comme on le voit, Mgr Monsengwo est au service des Occidentaux pour la déflagration d´une guèrre civile dans notre pays. Là où Tshisekedi a échoué, Monsengwo prétend résussir: masser des civils sur les voies publiques, provoquer des badernes, amener les forces de l´ordre à intervenir violemment, provoquer la mort des “civils”.
Ah! Sacré mot “Civil”. Mot sonnant doux aux oreilles des Occidentaux.
Est-ce vous comprenez ce que je veux dire?
Non?
La Lybie. Rappelez-vous ce qui s´est passé en Lybie: 50.000 civils tués par l´OTAN pour protéger les civils. À vrai dire, pour occuper la Lybie et ses richesses. Kadhaffi assassiné devant des milliards des personnes.
Ainsi, pour occuper la RDC, les Occidentaux se servent maintenant de l´Eglise catholique. Il y aura des civils morts; il y aura l´intervention du Conseil de Sécurité déjà convié par l´UDPS; il y aura l´intervention des forces militaires de la France et de l´OTAN; Kabila pourrait être assassiné pour avoir signé des accords avec la Chine; le Conseil National de la Résistance de Olenga Nkoy sera opérationnel; la RDC será occupée et les richesses de notre terre seront exploitées racieusement et gratuitement par les USA, la France, la Belgique, l´Angleterre, l ´Italie etc. C´est une question de vie ou de mort pour l´Occident. Depuis la crise financière de 2008, l´Occident est aux aboies. Il lui faut des débouchés pour évacuer ses produits, il lui faut des matières premiéres pour soutenir ses économies. Et, la RDC est une victime séculaire et facile.
D´ailleurs, il y a quelques temps, bien avant les élections, j´avais consulté l´Oracle de mes ancêtres sur le futur de Tshisekedi et de Kabila. L´Oracle, en premier lieur, avait prévu la victoire de Kabila sur Tshisekedi. En deuxième lieu, le même Oracle avait prédit ce qui suit: Kabila serait en danger, même en danger de mort, car il y a beaucoup d´intrigues contre sa vie. Quant à Tshisekedi, il perdrait même ce qu´il croit avoir.
Toutefois, j´ai fois en Dieu. Mgr Monsengwo ne va pas réussir son coup. Il va échouer comme a échoué Tshisekedi. L´Esprit Saint veille sur les Congolais et sur leur jeune Chef, élu de Dieu, Joseph Kabila.
Magloire Muleka.
SOEURS ET FRÈRES EN CHRIST: LA GRANDE PROSTITUÉE EST EN ACTION.
Chères et chers compatriotes, soeurs et frères en Christ, notre nation est en danger, danger créé délibérement par une frange de l´Eglise catholique, chapeautée par Mgr Monsengwo . Celui-ci se déclare prophète et est en train de transformer l´Eglise en cette grande Prostituée décrite dans l´Apocalypse.
Voyons les déscriptions que Jean, le serviteur de Dieu, fait de la Grande Prostituée:
“(…) Et il me transporta en esprit dans un un désert. Je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d´écarlate, et parée d´or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d´or, remplie d´abominations et des impuretés de sa prostitution” (Ap. : 17, 3-4).
La vision de Jean continue:
“Sur son front –(sur le front de la prostituée)- était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus” (AP. : 17, 5).
Au début de ce texte j´affirme que l´Eglise que Monsengwo est en train de créer dans notre pays correspond à la grande Prostituée décrite dans l´Apocalypse. Il me faut prouver mes allégations, c´est-à-dire, je dois transformers mes inférences –(affirmations non confirmées)- en arguments –(affirmations confirmées, prouvées). Pour cela, je partirai des charactéristiques de la Prostituée, telles que définies par Jean.
1)- Le personnage central est une femme.
Vous me direz: si c´est une femme, il ne s´agit donc pas de l´Eglise qui est une Institution sans genre, d´autant plus que l´Eglise Catholique est dirigée par des hommes et non par des femmes. Je vous le concède. Passons à l´autre aspect.
2)- Le personnage central est une femme vêtue de pourpre et d´écarlate. Pourpre est une couleur rouge-vin, un peu comme la couleur du velours. Il est vrai que l´Eglise catholique est dirigée par hommes. Ces hommes, notamment les cardinaux, ils ont du pourpre comme couleur d´acoutrement.
Ici aussi vous allez rétorquer: mais, Magloire, les cardinaux sont vêtus de pourpres et d´écarlate, mais, n´empêche que ce sont des hommes et non des femmes. Je vous le concède aussi. Seulement voilà, les cardinaux utilisent des robes (soutanes) et non des pantalons. Et, d´une façon générale, ce sont des femmes qui utilisent des robes et non des hommes. Donc, du point de vue du figuré, les cardinaux peuvent être comparés aux femmes. Et, Mgr Monsengwo est un homme qui use du pourpre et des robes ou soutanes. Donc, avec tous les respects que nous lui devons, Mgr. Monsengwo peut être, symboliquement, assimilé à une femme, quant à ses acoutrements. En plus de cela, il est paré d´or, de pierre précieuses et de perles.
3)- Le personnage central –(la femme ou Mgr Monsengwo)- tient dans sa main une coupe d´or, remplie d´abominations et des impuretés de sa prostitution. La coupe d´or peut être comparée à la bouche et les abominations et impuretés, aux mensonges qui sortent de cette bouche.
Quels sont ces mensonges?
Ils sont nombreux.
3.1- Le premier mensonge s´appelle mensonge royal. Ce concept est très complexe. Mais, d´une façon resumée, il signifierait la malice qu´ont certains politiciens d´utiliser un langage d´intérêt général alors qu´ils poursuivent des intérêts personnels. Dans le cas d´espèce, Mgr Monsengwo, en prônant la soit disante “troisième voie” ne cherche que le retour à Conférence Nationale Souveraine qu´il devra diriger. Quand il rejete les résultats des élections présidentielles, il cherche à écarter et Kabila et Tshisekedi, aidé, en cela, par des milieux belges flammands. Voilá ce que j´appelle félonisyphilis.
3.2- La kyrielle des autres mensonges.
- Je voudrais, ici, reproduire les affirmations faites par le journal La Prospérité, dans son édition du 5 janvier 2012, à travers l´article intitulé: “Des milieux catholiques tentés de confisquer les Institutions”.
Cet organe de Presse écrit:
“Que ce soit pour le Cardinal-Archevêque Laurent Monsengwo, selon qui, les résultats publiés par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ne sont pas conformes à la vérité, ni à la justice, ou pour l’abbé Joseph Mpundu, dont la lettre du 3 décembre 2011 adressée à ses supérieurs, ergote sur une mascarade d’élections, chacun d’eux s’empresse de ne pas faire attention à une vérité pourtant essentielle : la vérité des chiffres. A partir de cet instant, l’on ne peut aboutir au vrai à partir du faux. C’est le syllogisme le plus banal. Examinons les faits en toute objectivité”.
Et le journal d´examiner les faits:
“Les faux calculs de Monsengwo… Se tromper est humain. Donc, personne n’est à l’abri de l’erreur.
Il y a eu 60.417 bureaux de votes compilés, soit un taux de compilation de 94,60 % par rapport aux 63.865 bureaux de vote qui avaient été installés pour les opérations de vote. Ces chiffres émanent de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Ils ont été implicitement confirmés par la Cour Suprême de Justice. A travers sa Commission Paix et Justice, l’Eglise Catholique affirme avoir déployé 30.000 observateurs à travers le territoire national. C’est son chiffre. Mais, personne n’en sait plus. Par exemple, combien d’entre eux ont apposé leurs signatures au bas des procès-verbaux sanctionnant le comptage des voix obtenues par les candidats à l’élection présidentielle. (…). Quant à l’Abbé Léonard Santedi, Secrétaire National de la CENCO, il avait indiqué que les observateurs catholiques n’avaient couvert que 2 % des opérations électorales en RDC. Autant dire que le Cardinal Laurent Monsengwo est demeuré seul avec ses chiffres”.
Autrement dit, Mgr Monsengwo, pour des raisons qui lui sont propres, a inventé des chiffres. Quelles abominations, quelles impuretés de la part d´un Cardinal!.
Dans le souci de démontrer les abominations et les impuretés de Mgr Monsengwo, j´aimerais citer une autre source, le Digitalcongo.net, dans son article publié le 15 décembre 2011 et intitulé “Le Cardinal Monsengwo et ses allégations sur le scrutin présidentiel contredits par un expert”.
Dans l´introduction de ce texte, Digitalcongo.net affirme:
“Un expert vient de contredire et de batter en brêche les allégations du Cardinal Monsengwo se démenant lors du dernier point de presse au Centre Lindonge à démontrer ce qu´il a considéré comme faux resultats publiés par la CENI sur les présidentielles du 28 novembre”.
Utilisant pratiquement une méthode socratique, l´auteur de l´article s´exprime ainsi:
- Selon le président de la CENI, le Cardinal Mosengwo s’est appuyé sur quelques dates et chiffres pour étayer cette grave accusation. A l’examen, ces chiffres et dates sont sujets à caution. Des éléments suivants de réponse contredisent l’archevêque de Kinshasa.
- Selon le Cardinal Archevêque, le 6 décembre 2011 la Ceni aurait, crédité le candidat Tshisekedi de 5.927.728 voix sur 17.329.137 suffrages exprimés alors que le 9 décembre 2011, ce candidat se serait retrouvé avec 5.863.745 voix sûr 18.144.151 suffrages.
Faux : Au 6 décembre 2011 la Ceni avait comptabilisé 5.693.528 voix en faveur de Monsieur Tshisekedi et non 5.927.728 voix.
- Le Cardinal a estimé que Monsieur Tshisekedi avait perdu par conséquent 64.000 voix entre le 6 et le 9 décembre 2011.
Faux : Avec 5.864.775 voix proclamées in fine le 9 décembre 2011 contre 5.693.528 le 6 décembre, le candidat Tshisekedi a, au contraire, gagné 171 247 voix sur les 11% de compilation traitées du 6 au 9 décembre 2011. Il n’a donc rien perdu.
- Pour le Cardinal Monsengwo, il a été compilé 34.000 bureaux de vote entre le 6 et le 9 décembre 2011, ce qui devait apporter plus de voix pour le candidat Tshisekedi.
Faux : Au 6 décembre 2011, la compilation effectuée par le bureau de la Ceni qui portait sur 89% de l’ensemble de 63.865 bureaux de vote disséminés à travers la République concernait 57.019 bureaux de vote lorsqu’on ajoute à ce nombre les 3.449 bureaux non compilés pour diverses raisons le reste à compiler était de 3.397 bureaux de vote et non 34.000 bureaux de vote comme l’affirme le Cardinal. Il a été manifestement ajouté un zéro au nombre des bureaux restants à compiler à la date du 6 décembre 2011 soit 3.397 arrondi 3400. Erreur ou mauvaise foi ?
- Fondant son analyse le seul rapport du Centre Carter, invoquant quelques irrégularités dans l’organisation des élections le Cardinal s’y appuie pour disqualifier les résultats publiés par la Ceni.
Faux : Selon Madame Bayakara, Directrice du Centre Carter, les irrégularités relevées par les observateurs de son organisation ne remettent pas en cause l’ordre des résultats tel qu’annoncés par la CENI. « Parce que l’écart entre les deux premiers candidats est important ». Cette partie substantielle du rapport du Centre Carter a été purement et simplement escamotée par le Cardinal.
- Dans les milieux proches de la CENI, on affirme que le Cardinal Monsengwo n’a pris que des « données fragmentaires et manipulées du rapport du Centre Carter pour induire l’opinion nationale et internationale en erreur ». Ils considèrent qu’il s’agit là d’une calomnie que lance l’archevêque de Kinshasa aux animateurs des institutions de la République issues des élections 2006.
Ce sont donc là d´autres abominations et impuretés sorties de la bouche de Mgr Monsengwo qui parle, au nom de l´Eglise catholique.
Pour términer la description des charactéristiques de la Grande Prostituée, ajoutons ce texte de la Bible: “… Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus” (AP. : 17, 5). Quelle horreur!
De quel sang, de quels saints et de quels témoins de Jésus s´agit-il?
La réponse est simple.
Le 16 février 1992, des chrétiens ont été décimés par le régime de Mobtu. Ils sont tombés comme des victimes lors de la marche pacifique des chrétiens, organisée par l´Eglise catholique. Cette manifestation a été réalisée à l’appel des prêtres et des laïques, avec une forte participation de la société civile, afin de réclamer la réouverture de la Conférence nationale souveraine.
Le 16 février 2012, Mgr. Monsengwo organise une autre marche déclarée comme marche de la libération, en provocation ouverte du Pouvoir en place. Le sang des chrétiens, ces témoins de Jésus va de nouveau couler, nourrisant l´appétit diabolique du Prélat aux épaules couvertes de pourpre.
Congolaises et Congolais, en tant que chrétiens, résistons à cette tentative de Mgr Monsengwo qui veut transformer notre Elgise en grande Prostituée de la Bible.
Que Dieu soit avec nous.
Amen.
Magloire Muleka.
Je suis d’avis avec vous Mr Magloire… Je pense que l’UDPS et ses fans plus l’Eglise Catholique ne se rendent pas compte de là où ils mènent le Pays et les conséquences que cela pourrait engendrer.
Si Tshisekedi estime que la victoire lui avait été volée,la solution est simple: qu’il montre à la face du Pays et du Monde, les PV que tous les témoins tant de l’UDPS et de la Majorité ont reçu et signé.
Sinon à la manière où vont les choses,certains Congolais sont occupés à BALKANISER eux même le Pays. Les ennemis du Congo sont aux portes,nous regardent et se frottent les mains….