Quand Human Right nous prend pour des cons !

Par PATRICK MBEKO.

human rightsAu début de la semaine passée , Human Right Watch a publié un rapport dans lequel il accuse les militaires congolais d’avoir commis des massacres systématiques à l’Est de la République Démocratique du Congo. Anneke Van Woudenberg, de Humann Right a précisé que des exactions dépassant l’entendement ont été commises contre les populations civiles dans plusieurs localités à l’Est du Congo, par les soldats congolais, lors de l’opération KIMIA (Opération militaire conjointe entre forces gouvernementales congolaises et la mission des nations-unis au Congo censée désarmer les groupes armés opérant à l’est du pays). Ces faits sont déplorables, et il est tout à fait normal que les auteurs de ces actes barbares soient traduits en justice. Mais ce que je ne semble pas comprendre, ce qu’il est de notoriété publique que les éléments impliqués sous le couvert de l’armée congolaise sont des militaires de l’armé patriotique rwandaise, injectés via le CNDP, responsables des pires atrocités au Rwanda et à l’Est du Congo. L’ONU a dénombré plus de six millions de mort depuis le début de la deuxième invasion du Congo par les forces armées rwandaises et ougandaises. Plusieurs rapports de l’ONU ont montré qu’il existe un lien direct entre la guerre du Congo et l’exploitation des ressources naturelles, mais jusqu’à ce jour, rien à été fait, ni aux nations-unies, encore moins dans certains pays comme le canada dont les multinationales se sont grandement impliquées dans le conflit sanglant qui déchire le Congo. Nous savons tous que les forces rwandaises sont le bras armé de ces multinationales en Afrique centrale, raison pour laquelle rien n’est fait contre le Rwanda. Quand Anneke Van Woudenberg pousse le mensonge au cynisme en déclarant pince-sans-rire que les forces congolaises avaient découpé les victimes civiles à coups de machette, auraient battu les autres à mort avec des gourdins et d’autres étaient abattues comme des animaux au moment où elles tentaient de s’enfuir, elle semble ignorer que ces façons de faire sont le propre des extrémistes tutsi rwandais, elle n’a qu’à se rappeler du génocide rwandais.

Nous savons tous que les forces armées congolaises commettent des crimes et doivent être sanctionnées en conséquences, mais de là accuser l’armée congolaise aux prises avec une invasion étrangère Rwandaises, déguisée, ça fait trop. En passant Human Right, qui a été crée par nul autre que George Soros, et dont les intérêts dans la région sont multiples, devrait aussi produire des rapports objectifs sur le pillage du Congo, au lieu de nous présenter des rapports souvent bâclés dans lesquels, la responsabilité de ses soutiens financier dans le drame congolais, est occultée. Les ONG internationales ont pris la sale habitude de produire des rapports alarmants décrivant des crimes contre les populations congolaises, en pointant du doigt les nègres de services, tout en exonérant les criminels occidentaux, principaux responsables de ces crimes. Nous savons par exemple que International Rescue Committee a été la première organisation à parler des millions de morts en Rdcongo, mais elle s’est privé de comptabiliser les morts de la guerre d’invasion de 1996 car le pentagone, qui la finance, était impliqué auprès des forces de l’Armée Patriotique Rwandaise dans le massacre des hutu et d’autochtones congolais. Pendant qu’on parle de six million de morts, le vrai bilan s’élèverait à plus de neuf millions de mort selon le journaliste d’investigation américain, Keith Harmon Snow.

Lorsque j’ai demandé à l’organisation, la méthodologie de leur travail, aucune réponse censée ne m’a été donnée.

En 2005, Human Right publie un rapport « The curse of gold » (La malédiction de l’Or) qui a exposé la rapine et la contrebande par les officieux ougandais et les corporations multinationales qui passaient l’or à la fraude à travers les rebelles miliciens locaux. Le Front National pour l’Intégration (FNI) et les Forces Armées du Peuple Congolais (FAPC) étaient parmi les groupes armés cités dans ce rapport de HRW. Les compagnies multinationales occidentales visées par HRW dans ce rapport étaient Anglo-Ashanti Gold, une compagnie basée en Afrique du Sud et Metalor, une firme Suédoise.

Le rapport de HRW a manqué de mentionner que Anglo-Ashanti est en partenariat avec Anglo American, une propriété de la famille Oppenheimer qui en son tour est en partenariat avec Barrick Gold, basée au Canada, décrite ci-dessous. Anglo- American PLC, basée à Londres retient 45% des actions dans DeBeers, une compagnie de la famille Oppenheimer, notoire pour son quasi-monopole de l’industrie du diamant mondialement. Sir Mark Moody-Stuart, un directeur d’Anglo-American, est également directeur de Royal Dutch/Shell et membre du Conseil d’administration du Secrétaire Général de l’ONU, au temps de Kofi Annan. Les Rapport de HRW ont aussi supprimé les témoignages indiscutables déposées par les chercheurs de HRW   qui prouvent sans doute qu’Anglo-Ashanti a envoyé ses hauts avocats à l’est du Congo pour y faciliter l’arrestation des leaders des milices.  Plusieurs compagnies minières multinationales n’ont jamais été, si pas rarement, mentionnées dans un rapport quelconque des organisations des droits de l’homme, entre autre Barrick Gold, qui opère dans la ville de Watsa, au nord-est de la ville de Bunia, localisée dans l’une des coins les plus secoués par la violence au Congo. Ces mines étaient sous contrôle intermittent des Forces de Défense du Peuple Ougandais (UPDF) pendant la guerre. Les officieux à Bunia ont déclaré que les exécutifs de Barrick Gold ont atterri dans la région sous l’escorte des troupes Rwandaises (Front Patriotique Rwandais, FPR) et Ougandaises (UPDF), pour enquêter et inspecter les Intérêts minières.

Alors pour qui nous prennent-ils ces ONG internationales des droits inhumains ?

Par Patrick Mbeko

Comments

  1. Mbayo dit :

    Les Ong n ont pas tord en nous traitant pour des cons !Acceptons ca car nous ne sommes pas a mesure de prendre nos responsabilite´dans la pacification et le developpement de notre nation (la RDC)! Contacter moi a ce numero +4540836274