L’ARGENT CHINOIS NE CHANGE PAS CELUI QUE L’ON NOMME KABILA JOSEPH, UN MORCEAU DE BOIS EN CROCODILE

Ce n’est pas en changeant des maîtres comme si on changeait des chemisettes que le nommé « Joseph Kabila » se muera en Hugo Chavez ou Mahmoud Ahmadinejad du Congo. Ce qui reste permanent chez cet enfant est son état naturel de dépendance, son   incapacité aigue à être lui-même. Quand on tue le fameux père, il n’y a point de doute à ce sujet, il suffit d’appliquer un principe pourtant simple « à qui profite le crime », c’est pour exister indépendamment de lui, c’est chercher à s’affirmer en tant que personne, en tant qu’individu et non valser entre les amis (l’Occident) qui ont placé le « père » et lui-même au pouvoir et ceux (les Chinois) qu’il découvre à peine en les embrassant sans se demander pourquoi, sans que l’Afrique entière définisse ses relations avec la nouvelle empire naissante :
la Chine. Les empires meurent, les nouvelles naissent en poursuivant les mêmes objectifs. Gare aux faibles qui ne perçoivent pas de loin le danger.

Entêté par les chinois, ce qui semble être un coup de colère de la part de ce grand enfant Kabila Joseph, ses parrains de toujours à savoir l’Occident avec qui il n’a coupé le cordon ombilical, cela ne relève pas de la nature de l’homme, trainent les pieds à aider leur enfant qu’ils ont eux-mêmes porté aux fonts baptismaux. Rien ne court pour eux. C’est à leur rythme, à leur calendrier qu’ils bougent. L’Occident comme
la Chine sont loin d’être ce que la bande à Kabila Joseph croit : une confrérie d’Armée du Salut.

Sur les traces de Joseph-Désiré Mobutu qui dans son jeu de cache- cache avec l’Occident, le maréchal Mobutu s’est rendu en Chine rencontré Mao Tsé-toung.

Les Congolais à ce point ont une mémoire courte, voire les « amis » perchés au pouvoir à Kinshasa qui conseillent le fiston de Kabila. Ils ont tous oublié ce fameux voyage du Marechal Mobutu en Chine. Lors de son retour au pays, Mobutu fut accueilli à Kinshasa, nous étions encore enfants en ce moment et devant nos yeux défile encore la foule massée autour de l’avenue principale de la commune de Bandal où le cortège de Mobutu passait, une foule qui applaudissait et entonnait en refrain ce chant qui reste gravé en nos mémoires d’enfants d’hier : ”Mobutu akeyi na Chine, akutanaki ye na Mao, Mao alobi na ye : Mobutu tu es courage”.

Ce sont les mêmes mobutistes qui conseillent aujourd’hui Kabila Joseph en oubliant que ce garçon « rwandais » n’est ni Mobutu, ni Hugo Chavez. Ne devient pas Hugo Chavez qui le désire. Le nommé Joseph Kabila embrasse
la Chine sans que ce soubresaut ne soit soutenu par une idéologie quelconque. C’est juste un coup de gueule d’un enfant « nègre » dont les parrains ont jugé bon de remercier à leur façon et  qui est devenu président au pays des borgnes. « Shame on you », aurait crié Michael Moore aux  Congolais. Cassius s’adressant à Brutus dans Jules César sous la plume de Shakespeare lui dit : « Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort, et si notre condition est basse, la faute, cher Brutus n’en est pas à nos étoiles, elle est à nous-mêmes ».

On ne découvre pas le panafricanisme. Bill Clinton a cru fabriqué à sa façon des panafricanistes du genre de Paul Kagamé et de Yoweri Kaguta Museveni. Les mêmes qui soutiennent ce fiston de « Kabila ». Mais que sont-ils devenus ces fameux panafricanistes d’un nouveau genre : des simples valets qui tuent au Congo, exploitent et manipulent leurs propres frères d’Afrique pour les intérêts autres que ceux pour lesquels ils ont été « présentés » comme panafricanistes.

Mais c’est quoi cette histoire d’interview de Kabila Joseph auxquels les esprits faibles font allusion croyant voir un changement en l’homme. Ils mourront presque tous naïfs ces africains qui ne sont pas acteurs plutôt enjeu dans ce jeu qui se jouent à leur détriment. On entreprend pas ce genre de combat quand on n’a pas la politique de ses moyens,  surtout pas quand on est seul dans un pays qui vous regarde comme un « rwandais » suppôt de Paul Kagamé.  C’est ce qu’il est en fait ce garçon. Déjà Kabila Laurent est mort naïf. L’AFDL ne l’avait pas placé à la tête du Congo pour ses beaux yeux. En trahissant les siens, son pays et ses ancêtres, l’homme est mort comme il a vécu en valsant. Laurent Désiré Kabila est tout sauf un héros.

On apprend que le «fils » de Kabila voudrait reprendre le combat de son père. Mais lequel lorsque l’on sait que l’on ne scie pas les bois sur lesquels on est assis. L’ancien président congolais de Brazzaville Pascal Lissouba en sait quelque chose, lui qui a cru opposé les américains aux français en jouant les intérêts des uns contre les autres. Il est vrai que comparaison n’est pas raison, mais pour durer au pouvoir la bande à Kabila a choisi le mauvais cheval.

La chine comme l’Occident sont tout sauf enfants de chœur. Pourquoi ne pas dire aux Congolais le dessous des cartes de l’aide et de la présence chinoise au Congo. La Chine et les Chinois ne maintiendront pas le nommé Joseph Kabila au pouvoir contre le gré de la nation congolaise. Ce n’est pas Kabila Joseph qui s’endette mais la Chine endette les Congolais, nos enfants et nos arrières petits enfants,  mais au nom de quoi ?

Nous nous battrons…

Mufoncol Tshiyoyo

Président du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC, R.A.P.

Mouvement politico-militaire

Mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com

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