« Nous sommes indépendants depuis 1960 et nous n’avons pas de leçons à recevoir d’eux ». Deux mois après des élections controversées, le ton monte entre le gouvernement de Kinshasa et ses partenaires occidentaux, de plus en plus enclins à dénoncer les dérives du régime, constate lundi la presse kinoise. « Entre le gouvernement et l’Occident, c’est le « Je t’aime, moi non plus».
Les dernières sorties médiatiques des ambassadeurs de l’Union européenne et de France en disent long sur les écarts de langage existant entre les deux parties. Ces échanges, encore verbaux, pourraient basculer vers un bras de fer, si jamais les divergences persistaient. S’engager dans une zone de turbulences en cette période serait préjudiciable. Lire la suite…








