(Le Potentiel 03/03/2010)
« C’est triste, conclut-il, de voir que le Congolais est devenu dans son propre pays plus étranger qu’un Libanais ou un Indopakistanais ».
De plus en plus, des pans entiers de l’activité économique en RDC se trouvent entre les mains des étrangers. Ils en contrôlent presque tous les leviers. Ils ont entre leurs mains les manettes du réglage, laissant pratiquement sur les bords de la route des Congolais qui ne savent plus à quel saint se vouer. Lire la suite…






