Archive for octobre 2007

QUI MENACE LES TUTSI AU CONGO?

Faut-il que tout le monde se taise, comme il en est présentement le cas au Congo, lorsque ceux qui se nomment eux-mêmes « Tutsi » congolais et non congolais- « Tutsi » parlent sans réellement convaincre d’une menace que les Congolais pèseraient sur le peuple « Tutsi » au Congo ? On voudrait aussi appréhender si ceux qui se disaient « Tutsi » étaient avant tout « congolais » avant d’être « tutsi » ou ils étaient d’abord « tutsi » avant d’être des « congolais ».

 

On aimerait aussi savoir si ce s’était un péché, car on lit une certaine peur chez les Congolais, d’aborder ce sujet en réponse au discours que Ruberwa et les siens tiennent et ceux qui en tirent particulièrement profit et qui ont intérêt à ce qu’il se propage.

 

Qui menace réellement les « Tutsi » au Congo ? Quelle ethnie congolaise, si on pourrait en citer ne fut-ce qu’une, il en existe plus de 400 dans ce pays, qui serait en guerre contre le peuple « Tutsi » au Congo ? Les Tutsi se battent contre quelle ethnie au Congo, contre quel autre peuplade du Congo qui en voudrait à ce peuple qui, selon  le discours officiel, avait pris les armes en guise de légitime défense pour se défendre soi-disant contre une menace réelle que l’on a toujours du mal à situer ou pour revendiquer, ce fut la raison avancée jusque-là, la nationalité congolaise qui leur fut refusée. On ne sait pas s’ils en avaient fait la demande alors que les travaux de
la Conférence Nationale Souveraine auxquels certains d’entre nous avaient pris part sont assez édifiants sur le sujet. Qui voudrait faire croire à l’opinion internationale que le peuple congolais, incapable de faire même mal à une mouche, serait belliqueux, il aurait une culture de machette pour exterminer un autre groupe qui se voudrait  « congolais » en l’occurrence?

 

Les peuples du Kasaï, pour ne les citer qu’à titre d’exemple et sans forcement en devenir  le défenseur car un pas serait vite franchi, avaient été traité de « bilulu » par un certain Jean de Dieu Nguz-A-Karl-I bond et son acolyte de triste mémoire Kyungu wa Kumwanza. Ces Kasaïens ont été martyrisés sous le règne de Mobutu. Ils avaient  été chassés comme des moutons sur leur propre sol  par leurs frères congolais alors qu’aucune voix ne s’était levée à leur secours. On se rappelle encore dans notre jeunesse la célèbre phrase en lingala : « soki okutani na nyoka na muluba, boma muluba tika nyoka ». Mais Tshisekedi wa Mulumba qui se tait malheureusement comme d’habitude devant la gravité des accusations de Ruberwa, a donné à l’époque une leçon de leadership national en refusant d’exploiter à des fins politiciennes cette crise anti-kasaïenne, un piège qui lui était tendu par les ennemis de la nation congolaise. Les Kasaïens, par contre, n’ont jamais pris les armes pour se venger contre d’autres peuples congolais, ni pour se défendre ou revendiquer quoi que ce soit. Emmanuel Kabongo Malu est prolixe dans son livre contre ce que l’on pourrait appeler les crimes perpétrés par le pouvoir mobutiste contre une partie de son peuple. Le silence de l’Occident en la matière est assez controversé. Personne ne s’en est  ému. Kyungu wa Kumwanza figure sur la liste des intouchables protégés par le pouvoir de « Joseph Kabila ».  

 

L’opinion congolaise est par contre  surprise aujourd’hui de constater un engouement orchestré autour de la question des  tutsi « congolais » qui tentent de vendre une fausse menace pour mettre main basse sur le Congo et servir la cause de ceux qui les instrumentalisent à cette fin.

 

Ruberwa se voudrait être un leader congolais. L’homme fut en plus un vice- président de la république lors de la fameuse 1+4. Malgré cette fonction qu’il a assumée au pays de borgnes, Ruberwa se désigne lui-même tutsi pour des raisons qui lui sont propres. Il refuse de parler au nom de tous les Congolais qu’il aurait pourtant dirigés. Il affirme défendre ceux qu’il nomme les « Tutsi congolais » qu’il exclut de ce fait d’un peuple auquel son propre groupe se dit appartenir. Rien ne tient dans cette logique dans laquelle on y perd son latin.

 

Le public congolais connait le ou les plaignants mais l’accusé se fait toujours attendre.  Ruberwa aurait facilité la cause en pointant du doigt l’accuse parmi les ethnies congolaises qui constitueraient une menace contre les « Tutsi ». Les Congolais le somment à designer nommément la menace pour que si menace existerait que ce qu’il en reste de l’Etat au Congo puisse sanctionner les malfaiteurs. La menace Tutsi au Congo est une vue de l’esprit, une création de laboratoires. Toutes les ethnies congolaises prises en elles-mêmes sont une minorité. Il n’existe pas une minorité qui serait menacée par une autre minorité. Ceux qui laissent Ruberwa s’exprimer de cette manière bravent une nation congolaise en désespoir. C’est dans le désespoir que réside la menace et le danger car l’homme désespéré sait qu’il n’a plus rien à perdre. Il est temps d’apprendre à se méfier des eaux endormies. On ne pourrait éternellement  tromper tous les Congolais.

 

Ruberwa se dit « tutsi ». C’est lui-même qui se ferme la porte d’être « congolais » qu’il ne cesse de revendiquer. Personne ne lui en voudrait pour cela. Kunda Batware affirme haut et fort à qui voudrait l’entendre qu’il a pris les armes pour défendre le peuple « tutsi » menacé mais par qui lorsque l’on sait que celui que l’on appelle « Joseph Kabila » est aussi un « tutsi » qui se trouve placé à la tête du Congo. Il n’existe aucun mal d’avouer que les « tutsi » contrôlent l’impérium, les rênes du pouvoir dans ce pays où notre poltronnerie  a livré le Congo aux enchères.

 

Nous ne comprenons pas toujours pourquoi « Joseph Kabila » et Kunda Batware font semblant de se battre entre eux. Qui menace qui au Congo ? Les Congolais observent et assistent impuissants devant une lutte fratricide entre les frères dont le groupe se dit menacé? Les jeunes congolais que « Joseph Kabila « expédie comme chair à canon au front contre son frère Kunda Batware rentrerait-il dans la stratégie qui ne dit pas son nom d’extermination d’une jeunesse congolaise en âge de se battre ? Il y a de quoi se poser cette question.

 

À ce que l’on sache, les Congolais n’ont jamais perpétré un génocide au Rwanda. Nul d’entre les Congolais ne se réjouit de ce qui s’est passé dans ce pays après la mort d’Habyarimana. Qu’ont-ils fait, qui voudrait bien entendre leur cri, pour que les Congolais er le Congo subissent le sort qui lui est réservé ce jour.

 

Nous sommes un peuple et nous refusons de mourir. Si ce type de discours est passé à Kigali pour faciliter la montée d’un certain Paul Kagamé au pouvoir, le Congo –Kinshasa de Patrice Emery Lumumba est loin d’être le Rwanda. Et les Congolais ne sont pas tous de « Collabos ». Il n’y a pas de menace contre les « tutsi » au Congo. À l’heure où l’on parle de plus en plus de grands ensembles tel que l’Inde, le Brésil, les USA, la Chine, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Afrique et particulièrement le Congo Démocratique aura plus à gagner en renforçant l’unité nationale en mettant en exergue l’homme congolais qui reste à créer plutôt qu’à encourager les droits aux minorités qui confondent les époques et l’histoire.

 

Mufoncol Tshiyoyo

Président et porte parole du

Rassemblement pour l’Alternative Politique au Congo, R.A.P., mouvement politico-militaire.

Mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com

L’ARGENT CHINOIS NE CHANGE PAS CELUI QUE L’ON NOMME KABILA JOSEPH, UN MORCEAU DE BOIS EN CROCODILE

Ce n’est pas en changeant des maîtres comme si on changeait des chemisettes que le nommé « Joseph Kabila » se muera en Hugo Chavez ou Mahmoud Ahmadinejad du Congo. Ce qui reste permanent chez cet enfant est son état naturel de dépendance, son   incapacité aigue à être lui-même. Quand on tue le fameux père, il n’y a point de doute à ce sujet, il suffit d’appliquer un principe pourtant simple « à qui profite le crime », c’est pour exister indépendamment de lui, c’est chercher à s’affirmer en tant que personne, en tant qu’individu et non valser entre les amis (l’Occident) qui ont placé le « père » et lui-même au pouvoir et ceux (les Chinois) qu’il découvre à peine en les embrassant sans se demander pourquoi, sans que l’Afrique entière définisse ses relations avec la nouvelle empire naissante :
la Chine. Les empires meurent, les nouvelles naissent en poursuivant les mêmes objectifs. Gare aux faibles qui ne perçoivent pas de loin le danger.

Entêté par les chinois, ce qui semble être un coup de colère de la part de ce grand enfant Kabila Joseph, ses parrains de toujours à savoir l’Occident avec qui il n’a coupé le cordon ombilical, cela ne relève pas de la nature de l’homme, trainent les pieds à aider leur enfant qu’ils ont eux-mêmes porté aux fonts baptismaux. Rien ne court pour eux. C’est à leur rythme, à leur calendrier qu’ils bougent. L’Occident comme
la Chine sont loin d’être ce que la bande à Kabila Joseph croit : une confrérie d’Armée du Salut.

Sur les traces de Joseph-Désiré Mobutu qui dans son jeu de cache- cache avec l’Occident, le maréchal Mobutu s’est rendu en Chine rencontré Mao Tsé-toung.

Les Congolais à ce point ont une mémoire courte, voire les « amis » perchés au pouvoir à Kinshasa qui conseillent le fiston de Kabila. Ils ont tous oublié ce fameux voyage du Marechal Mobutu en Chine. Lors de son retour au pays, Mobutu fut accueilli à Kinshasa, nous étions encore enfants en ce moment et devant nos yeux défile encore la foule massée autour de l’avenue principale de la commune de Bandal où le cortège de Mobutu passait, une foule qui applaudissait et entonnait en refrain ce chant qui reste gravé en nos mémoires d’enfants d’hier : ”Mobutu akeyi na Chine, akutanaki ye na Mao, Mao alobi na ye : Mobutu tu es courage”.

Ce sont les mêmes mobutistes qui conseillent aujourd’hui Kabila Joseph en oubliant que ce garçon « rwandais » n’est ni Mobutu, ni Hugo Chavez. Ne devient pas Hugo Chavez qui le désire. Le nommé Joseph Kabila embrasse
la Chine sans que ce soubresaut ne soit soutenu par une idéologie quelconque. C’est juste un coup de gueule d’un enfant « nègre » dont les parrains ont jugé bon de remercier à leur façon et  qui est devenu président au pays des borgnes. « Shame on you », aurait crié Michael Moore aux  Congolais. Cassius s’adressant à Brutus dans Jules César sous la plume de Shakespeare lui dit : « Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort, et si notre condition est basse, la faute, cher Brutus n’en est pas à nos étoiles, elle est à nous-mêmes ».

On ne découvre pas le panafricanisme. Bill Clinton a cru fabriqué à sa façon des panafricanistes du genre de Paul Kagamé et de Yoweri Kaguta Museveni. Les mêmes qui soutiennent ce fiston de « Kabila ». Mais que sont-ils devenus ces fameux panafricanistes d’un nouveau genre : des simples valets qui tuent au Congo, exploitent et manipulent leurs propres frères d’Afrique pour les intérêts autres que ceux pour lesquels ils ont été « présentés » comme panafricanistes.

Mais c’est quoi cette histoire d’interview de Kabila Joseph auxquels les esprits faibles font allusion croyant voir un changement en l’homme. Ils mourront presque tous naïfs ces africains qui ne sont pas acteurs plutôt enjeu dans ce jeu qui se jouent à leur détriment. On entreprend pas ce genre de combat quand on n’a pas la politique de ses moyens,  surtout pas quand on est seul dans un pays qui vous regarde comme un « rwandais » suppôt de Paul Kagamé.  C’est ce qu’il est en fait ce garçon. Déjà Kabila Laurent est mort naïf. L’AFDL ne l’avait pas placé à la tête du Congo pour ses beaux yeux. En trahissant les siens, son pays et ses ancêtres, l’homme est mort comme il a vécu en valsant. Laurent Désiré Kabila est tout sauf un héros.

On apprend que le «fils » de Kabila voudrait reprendre le combat de son père. Mais lequel lorsque l’on sait que l’on ne scie pas les bois sur lesquels on est assis. L’ancien président congolais de Brazzaville Pascal Lissouba en sait quelque chose, lui qui a cru opposé les américains aux français en jouant les intérêts des uns contre les autres. Il est vrai que comparaison n’est pas raison, mais pour durer au pouvoir la bande à Kabila a choisi le mauvais cheval.

La chine comme l’Occident sont tout sauf enfants de chœur. Pourquoi ne pas dire aux Congolais le dessous des cartes de l’aide et de la présence chinoise au Congo. La Chine et les Chinois ne maintiendront pas le nommé Joseph Kabila au pouvoir contre le gré de la nation congolaise. Ce n’est pas Kabila Joseph qui s’endette mais la Chine endette les Congolais, nos enfants et nos arrières petits enfants,  mais au nom de quoi ?

Nous nous battrons…

Mufoncol Tshiyoyo

Président du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC, R.A.P.

Mouvement politico-militaire

Mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com

GSM 004796828038

L’esprit « mayi mayi » est le ciment de la refondation de la nation congolaise

Le temps de la refondation a sonné pour le Congo. On dirait plutôt celui de la fondation d’une nation car l’Occident s’était précipité à créer un « État » du type occidental qu’il dénomma le Congo sans chercher à renforcer des liens séculaires unissant les populations peuplant les différents royaumes rassemblés dans ce qu’il deviendra plus tard le Congo. Ce refus qui était une modalité de gouvernement rejoint les propos du Marechal Louis-Hubert Lyautey, colonisateur du Maroc qui disait : «  S’il y a des mœurs et des coutumes à respecter, il y a  aussi des haines et des rivalités qu’il faut démêler et utiliser à notre profit, en opposant les unes aux autres, en nous appuyant sur les unes pour mieux vaincre les autres ».

À force de voir ces peuplades assister inertes devant la destruction programmée du Congo, il ne serait aujourd’hui mal venu de se demander ce que ces peuplades ont en commun qui les détermine comme « congolais ». Poser cette question ne signifie remettre  en question l’identité « congolaise » en jeu quand on sait qu’elle reste à construire. 

  

L’homme congolais ou le Congolais ne court pas les rues en ce moment de crise et des contradictions d’ordre multiple. Franchement, on a du mal à le dénicher. S’il existe pour certains, il s’ignore encore pour d’autres car devant la menace extérieure, le Congolais  à qui le pays et la terre appartiennent, s’il ne se tait se fait à tout le moins complice parce que corrompu. Il se contente des miettes que lui font tomber par condescendance les différents locataires qui usurpent sont droit de propriété. 

  

La machine semble calée devant le spectacle de « convivialité » entretenue par le Congolais, propriétaire de sa maison, qui devait user de son droit de propriété, en lieu et place d’une intimité consentie à son bourreau de locataire. 

  

Le Congo est sous occupation étrangère. Ce ne sont pas les récentes images diffusées par CNN qui le démentiront, mais le Congolais semble en souffrir à peine quand on scrute la liste des siens membres à part entière des gouvernements de compromission qui se succèdent à sa tête depuis 1997.  Ce sont des « congolais » qui trouvent des justifications à ce qui arrive au Congo. Et ce malgré les différents avertissements relatifs aux origines douteuses des uns et des autres qui les émeuvent à peine.  Il semblerait qu’il serait même inhumain de parler de la « congolité » à l’instar de Laurent Gbagbo et de sa chère épouse parlant d’ « ivoirité ». Ceux qui voudraient donner des leçons aux Congolais sont les mêmes qui chassent des immigrés en Occident au nom de la différence.     Le bas blesse lorsque des congolais cèdent leur droit de filiation à ceux qui les mettent dans une situation de dépendance et soumission. On serait sur le point de crier avec colère comme François Mitterrand dans Mémoires interrompus cité par Guy Gauthier [1] «  Je ne me sentais pas né pour vivre citoyen d’un peuple humilié…Je ressentais également l’occupation de mon pays comme un viol ».  

Non ! Trop, c’est trop ! Proposons à ce peuple « différent » des uns des autres mais au passé commun, ayant une expérience de vie commune qui sous d’autres cieux forge les âmes et les prépare aux grands desseins  un nouveau contrat social appelé un  « contrat citoyen » basé sur ce que l’on pourrait nommer l’esprit « mayi mayi », c’est-à-dire un engagement libre et conscient de différents « groupes » ethniques qui composent l’ensemble dénommé Congo, un contrat scellé par le sang des siens, à défendre par le sang la terre Congo. Chaque clan, chaque famille aura librement « sacrifié » les meilleurs de ses entrailles dans un combat de naissance et de reconquête de notre droit terrien, un pacte de sang entre les peuples qui décident et veulent vivre ensemble en une communauté d’humanité. 

  

L’avantage pour ce genre de contrat est la participation de tous les enfants congolais à la naissance d’une nation congolaise. Il n’y aurait pas d’un côté des Congolais qui auront pris les armes, les bâtisseurs et les jouisseurs de l’autre. Tout le monde aura ainsi plongé sa main dans la pate  nourrissante. Le Congo nouveau aura une fondation solide qui aura pour mythe le sang des siens. Chaque famille congolaise aura participé à travers le sang d’un proche. 

  

Quand le loup est dans la bergerie, le berger ou la bergère cesse d’avoir sommeil. Il est dans leur devoir de défendre leur terre, d’enseigner ou d’inculquer désormais une nouvelle culture aux siens dont l’élément innovateur serait de mourir pour cette terre, celle de ses ancêtres. 

  

Toutes les grandes nations ont une histoire. Il en est aussi de grands peuples qui ont eu à dominer le monde et les peuples. L’histoire est sanguine. Il en restera ainsi. Et le Congo, sauf si on en déciderait autrement de l’appellation de ce pays car le nom Congo exprime l’esclavage et la soumission, ne pourrait  autrement se relever de ses cendres.

  Nous avons décidé de prendre les armes pour défendre le Congo à n’importe quel prix en vue de lui insuffler une seconde vie une nécessité à la réalisation de l’Afrique à même de lui faire prendre conscience de la réalité « fanonniène » s’exprimant dans toute sa vérité : « l’Afrique avait la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve placée au Congo- démocratique ». Aux Congolais d’apprendre à appuyer sur cette gâchette pour que l’Afrique  s’élève à l’instar de la Chine  selon le point de vue d’Alain Peyrefitte : Quand la chine s’éveillera, le monde tremblera.   À l’heure où les  Occidentaux s’interrogent sur leur mythe et le devenir de leur terroir, François Heisbourg qui s’interroge à travers un ouvrage portant un titre révélateur bien que se terminant par un point d’interrogation,  La Fin de l’Occident ?, ceux qui sont perchés sur un arbre  à Kinshasa se font chantés, voire le roi en personne. On ne découvre pas le panafricanisme. On aime l’Afrique. Ne s’autoproclame pas Hugo Chavez qui le désire. 

Mufoncol Tshiyoyo

Président du Rassemblement pour l’Alternative Politique, (R.A.P.)

Mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com


[1] François-Xavier Verschave, 2000. Noir Silence. Qui arrêtera la Francafrique? Paris, Les arènes, p.93